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Vous cherchez une activité, une sortie à faire à Paris cette semaine du 28 septembre au 4 octobre 2026 ? C’est une semaine de basculement : l’été culturel est fini, et trois grandes ouvertures se suivent en quatre jours. Monet, peindre le temps ouvre à l’Orangerie mercredi 30, la Maison européenne de la photographie rouvre le même jour avec une rétrospective Irving Penn, et le musée des Arts décoratifs enchaîne vendredi avec le photographe Rafael Pavarotti. Par-dessus tout cela, la Paris Fashion Week s’installe du lundi 28 au 6 octobre et change l’ambiance de quartiers entiers.
Ce dimanche 4 octobre est le premier dimanche du mois : les musées nationaux ouvrent gratuitement leurs collections permanentes.
Voici notre sélection de 27 idées de sorties disponibles cette semaine, avec pour chacune l’adresse, les dates, le métro, une idée de budget et le conseil qui évite de se tromper.
Voir aussi : notre sélection des meilleures activités à faire à Paris
1. Les 3 événements à ne pas rater cette semaine
Une exposition Monet qui va occuper tout l’hiver, une semaine de mode qui déborde largement des défilés, et un concert qui n’aura pas de seconde date.
Monet, peindre le temps, au musée de l’Orangerie, à partir de mercredi

Pourquoi y aller : parce que l’Orangerie fait ce que personne d’autre ne peut faire avec Monet. Les Nymphéas sont déjà là, en bas, dans leurs deux salles ovales ; l’exposition vient poser autour d’eux la question qui a occupé le peintre pendant cinquante ans, celle du temps qui passe sur un même motif. Meules, cathédrales, peupliers, et la lumière qui change de série en série. C’est une exposition qui se regarde lentement, et qui donne une seconde vie à des salles que beaucoup de Parisiens croient connaître.
Quand : du mercredi 30 septembre 2026 au 25 janvier 2027 — tous les jours de 9h à 18h, fermé le mardi, caisses fermées 45 minutes avant
Où : musée de l’Orangerie, jardin des Tuileries, côté place de la Concorde, Paris 1er
Y aller : métro lignes 1, 8 et 12 (Concorde)
Budget : environ 12,50 € plein tarif, créneau horaire à réserver
Mon conseil : prenez le tout premier créneau, 9h, et faites l’exposition à l’envers. Descendez d’abord voir les Nymphéas pendant que les salles ovales sont encore vides — entre 9h et 9h45, on y est parfois seul — puis remontez vers l’exposition temporaire. Dans l’autre sens, vous arrivez en bas vers 11h avec les groupes, et les Nymphéas ne supportent pas la foule. Attention aussi au piège classique de l’Orangerie : elle ferme le mardi, pas le lundi comme Orsay. C’est le seul grand musée du secteur ouvert le lundi, et ça vaut de l’or un jour de pluie.
> Infos et réservation pour le Musée de l’Orangerie
La Paris Fashion Week, à partir de lundi
Pourquoi y aller : les défilés sont sur invitation, mais la Fashion Week n’est pas que les défilés. Pendant neuf jours, le quartier du Palais de Tokyo, les Tuileries, le Carrousel du Louvre et le Marais se remplissent de showrooms, de pop-ups ouverts au public, de vitrines montées pour l’occasion et d’un défilé permanent de street style sur les trottoirs. C’est la seule période de l’année où l’on peut regarder Paris se mettre en scène gratuitement, simplement en marchant. Nous avons détaillé le programme complet des défilés jour par jour.
Quand : du lundi 28 septembre au mardi 6 octobre 2026
Où : principalement autour du Palais de Tokyo (16e), des Tuileries et du Carrousel du Louvre (1er), et dans le haut Marais (3e)
Y aller : métro ligne 9 (Iéna ou Alma-Marceau) pour le Palais de Tokyo, ligne 1 (Tuileries, Palais-Royal) pour le Louvre
Budget : gratuit pour tout ce qui se passe dans la rue ; défilés sur invitation
Mon conseil : le meilleur poste d’observation est l’avenue du Président-Wilson entre 10h et 11h, juste avant les défilés du matin au Palais de Tokyo : les photographes sont installés, les invités arrivent, et personne ne vous demandera rien. En revanche, évitez d’avoir un créneau de musée à tenir dans le 16e ou le 1er en fin de journée cette semaine — la circulation autour des lieux de défilé se bloque sans prévenir, et un trajet de quinze minutes en prend quarante.
Abd al Malik à la Philharmonie, samedi soir
Pourquoi y aller : vingt ans après Gibraltar, Abd al Malik reprend l’album dans la Grande salle Pierre Boulez sous le titre « Gibraltar, identités réconciliées ». Ce n’est pas un concert de rap avec orchestre plaqué dessus : la soirée mêle musique, texte dit, danse et création visuelle, et la salle de la Philharmonie est l’une des rares à rendre justice à une voix parlée. Une seule date.
Quand : samedi 3 octobre 2026 à 20h, durée environ 2 heures
Où : Grande salle Pierre Boulez, Philharmonie de Paris, 221 avenue Jean-Jaurès, Paris 19e
Y aller : métro ligne 5 (Porte de Pantin) ou tramway T3b
Mon conseil : visez les places de côté aux premier et deuxième balcons plutôt que le parterre. À la Philharmonie, le son y est au moins aussi bon, elles sont nettement moins chères, et sur un spectacle où le texte compte autant que la musique, on entend mieux d’un peu en hauteur. Et sortez par la Porte de Pantin plutôt que par le parc : à 22h, le parc de la Villette est long et mal éclairé, la station est à deux minutes de la sortie sud.
2. Les expositions à voir à Paris cette semaine
Trois ouvertures en quatre jours, une rétrospective photo qui ferme dimanche, et deux expositions installées qu’il ne faut plus repousser.
Irving Penn, « Penn & Fashion », à la MEP, à partir de mercredi
Description : la Maison européenne de la photographie rouvre après sa coupure d’inter-exposition, et elle rouvre fort : soixante ans de photographie de mode d’Irving Penn, de ses premières commandes pour Vogue en 1947 à ses collaborations tardives avec Issey Miyake. Au même moment, le Studio accueille la première monographie de Nanténé Traoré, photographiée sur des pellicules périmées des années 1990, et la Petite Galerie une exposition consacrée au vêtement du quotidien. Trois expositions pour un billet, et une cohérence rare : la MEP a monté toute sa saison autour du vêtement.
Quand : à partir du mercredi 30 septembre 2026, jusqu’au 17 janvier 2027 — fermé le lundi et le mardi, nocturne le jeudi jusqu’à 21h30
Où : Maison européenne de la photographie, 5/7 rue de Fourcy, Paris 4e
Y aller : métro ligne 1 (Saint-Paul) ou ligne 7 (Pont Marie)
Budget : environ 13 € plein tarif sur place, 14 € en ligne — programme et billetterie de la MEP
Mon conseil : venez le jeudi soir. La MEP est l’un des rares lieux photo de Paris à tenir une vraie nocturne, et à partir de 19h le bâtiment se vide complètement : vous aurez les tirages de Penn pour vous, ce qui change tout sur des noir et blanc de ce format. Et ne partez pas sans descendre au Studio voir Nanténé Traoré — c’est la partie que les visiteurs pressés sautent, et c’est la plus émouvante.
Daido Moriyama à la Fondation Henri Cartier-Bresson, jusqu’à dimanche
Description : « Lettres d’amour à la photographie » réunit une soixantaine de tirages du plus influent des photographes japonais vivants, venus pour l’essentiel des archives de la Moriyama Foundation. Le grain, le flou, le noir profond, les rues de Shinjuku : c’est l’exposition qui explique pourquoi la photographie de rue contemporaine ressemble à ce qu’elle est. Elle ferme dimanche 4 octobre, et elle ne sera pas prolongée.
Quand : jusqu’au dimanche 4 octobre 2026 — tous les jours de 11h à 19h, fermé le lundi, dernière entrée 40 minutes avant
Où : Fondation Henri Cartier-Bresson, 79 rue des Archives, Paris 3e
Y aller : métro ligne 8 (Filles du Calvaire) ou ligne 11 (Rambuteau)
Budget : 10 € plein tarif, 6 € réduit, gratuit pour les moins de 18 ans
Mon conseil : allez-y en semaine, mercredi ou jeudi, et pas le week-end. Une dernière semaine d’exposition à la Fondation HCB, c’est un lieu de trois salles pris d’assaut le samedi par tous ceux qui ont repoussé depuis mai. En semaine à 11h, vous serez une dizaine. Et prévoyez une demi-heure de marge : la rue des Archives est à dix minutes à pied du musée Picasso et du Carreau du Temple, c’est l’un des plus beaux enchaînements à pied du Marais.
Cézanne et nous au Grand Palais

Description : l’exposition événement de l’automne entre dans sa deuxième semaine, et son angle reste le meilleur de la saison : plutôt que de raconter Cézanne, le Grand Palais raconte ce que les autres en ont fait. Près de 180 œuvres qui suivent sa descendance de Gauguin et Matisse à Picasso et Mondrian, puis jusqu’à Joan Mitchell, Bridget Riley et Peter Doig. Coproduction du Grand Palais, du Centre Pompidou et du musée d’Orsay.
Quand : jusqu’au 17 janvier 2027 — mardi, mercredi, jeudi, samedi et dimanche de 10h à 19h30, vendredi jusqu’à 22h, fermé le lundi
Où : Grand Palais, avenue Winston Churchill, Paris 8e
Y aller : métro lignes 1 et 13 (Champs-Élysées–Clemenceau) ou ligne 9 (Franklin D. Roosevelt)
Budget : environ 19 € plein tarif, réservation d’un créneau obligatoire
Mon conseil : la nocturne du vendredi, avec un créneau après 20h, reste le meilleur moment de la semaine. La deuxième semaine d’une exposition de cette taille est souvent la pire : le bouche-à-oreille a fait son travail, les scolaires ne sont pas encore là, et tout le monde vise le samedi. Après 20h le vendredi, on peut reculer de trois mètres devant un tableau — ce qui est exactement ce que cette exposition demande, puisqu’elle est bâtie sur la comparaison entre les toiles.
Voir les expositions au Grand Palais
Rafael Pavarotti au musée des Arts décoratifs, à partir de vendredi
Description : première exposition française du photographe brésilien, et elle tombe en pleine Fashion Week, ce qui n’est évidemment pas un hasard. Plus de 200 tirages : couvertures de magazines, portraits de Rihanna, Harry Styles ou Beyoncé, campagnes de maisons de luxe, mis en regard des collections du musée. Le fil rouge est politique autant qu’esthétique — Pavarotti photographie des corps que la mode montre peu, et il le fait avec une lumière de studio somptueuse.
Quand : du vendredi 2 octobre 2026 au 2 mai 2027 — fermé le lundi
Où : musée des Arts décoratifs, 107 rue de Rivoli, Paris 1er
Y aller : métro lignes 1 et 7 (Palais-Royal – Musée du Louvre) ou ligne 1 (Tuileries)
Budget : environ 15 € plein tarif, accès à l’ensemble du musée compris
Mon conseil : le billet du MAD donne accès à tout le musée, et presque personne ne le sait. Comptez deux heures : une pour Pavarotti, une pour les galeries de la mode au dernier étage, qui sont l’un des fonds textiles les plus riches du monde et qui sont toujours vides. Venez plutôt vendredi en fin d’après-midi que samedi : le premier week-end d’une exposition mode pendant la Fashion Week, c’est la profession entière qui défile dans les salles.
Photographies japonaises de la BnF, à partir de mardi
Description : la BnF sort ses fonds japonais, et c’est une exposition beaucoup plus ambitieuse que son titre ne le laisse croire : environ 300 œuvres couvrant 1945 à 2025, sous-titrées « Scènes, signes, sensations ». On y suit l’après-guerre, la contestation des années 1960, la photographie de rue, puis les générations contemporaines. C’est le complément idéal de l’exposition Moriyama, qui ferme dimanche à la Fondation HCB.
Quand : du mardi 29 septembre 2026 au 31 janvier 2027 — mardi au samedi de 10h à 19h, dimanche de 13h à 19h
Où : BnF François-Mitterrand, Galerie 1, quai François-Mauriac, Paris 13e
Y aller : métro ligne 14 ou RER C (Bibliothèque François-Mitterrand)
Budget : de 0 à 15 € selon le tarif auquel vous avez droit, réservation obligatoire
Mon conseil : réservez avant de vous déplacer, c’est la règle à la BnF et elle est appliquée. Prenez un créneau de fin de journée en semaine : la galerie 1 est en sous-sol, sans lumière naturelle, donc l’heure n’a aucune importance pour le confort de visite, et à 17h30 le site est déserté par les étudiants. L’esplanade en bois au-dessus vaut le détour au coucher du soleil, vers 19h20 cette semaine.
Gianni Versace Retrospective au musée Maillol, plus qu’un mois
Description : environ 450 pièces — robes, accessoires, croquis, objets, photographies, entretiens — pour retracer la trajectoire du couturier italien de 1946 à 1997. C’est l’exposition mode la plus spectaculaire de l’année à Paris, et elle ferme le 31 octobre : à partir de maintenant, chaque week-end sera plus chargé que le précédent.
Quand : jusqu’au 31 octobre 2026 — tous les jours de 10h30 à 18h30, nocturne le jeudi jusqu’à 22h
Où : musée Maillol, 61 rue de Grenelle, Paris 7e
Y aller : métro ligne 12 (Rue du Bac) ou lignes 10 et 12 (Sèvres-Babylone)
Budget : environ 23,90 € plein tarif
Mon conseil : le Maillol est ouvert le lundi, ce qui en fait la meilleure sortie musée de la semaine ce jour-là, quand Orsay, le Grand Palais et la MEP sont fermés. Sinon, prenez la nocturne du jeudi après 20h : les robes sont éclairées pour le spectacle, et sans la foule de l’après-midi on voit enfin le travail de coupe plutôt que le dos des autres visiteurs.
3. Théâtre, concerts et spectacles
Un Beaumarchais très attendu, une soirée de musée qui tourne en fête, et deux salles pleines à la Villette le week-end.
Le Mariage de Figaro avec Vincent Dedienne, Porte Saint-Martin
Description : Alain Françon met en scène La Folle Journée ou Le Mariage de Figaro avec Vincent Dedienne en Figaro, Micha Lescot en Almaviva, Alix Poisson et Noémie Lvovsky. Distribution de premier ordre, mise en scène classique et nerveuse : c’est la reprise théâtrale de la rentrée, et elle est installée jusqu’en janvier.
Quand : jusqu’au 3 janvier 2027, représentations en soirée du mardi au samedi et en matinée le dimanche
Où : Théâtre de la Porte Saint-Martin, 18 boulevard Saint-Martin, Paris 10e
Y aller : métro lignes 4, 8 et 9 (Strasbourg – Saint-Denis)
Budget : de 37 à 89,50 € selon la catégori
Mon conseil : prenez le deuxième balcon de face plutôt que l’orchestre latéral au même prix. La Porte Saint-Martin est une salle à l’italienne : sur les côtés de l’orchestre, on perd un tiers de la scène, et Le Mariage de Figaro est une pièce où tout se joue dans les entrées et les sorties. Pour les mardis et mercredis, il reste souvent des places à deux jours, ce qui n’est jamais le cas le samedi.
La soirée dissidente du Palais Galliera, vendredi soir
Description : le musée de la Mode ouvre ses salles jusqu’à minuit autour de son exposition « Un vestiaire à soi. Féminités dissidentes au XIXe siècle ». De 20h à 20h45, performances drag king d’Arthur Rainbow et George Profonde dans les galeries ; de 20h45 à 21h15, cabaret dans la cour d’honneur — lecture, chant, danse ; puis DJ sets et performances jusqu’à minuit. L’exposition reste accessible jusqu’à 22h30, et il y a un bar.
Quand : vendredi 2 octobre 2026, de 20h à minuit
Où : Palais Galliera, 10 avenue Pierre Ier de Serbie, Paris 16e
Y aller : métro ligne 9 (Iéna ou Alma-Marceau)
Budget : 17 € plein tarif, 15 € pour les moins de 26 ans, 8 € pour les détenteurs du Paris Musées Pass, exposition comprise ; réservation en ligne uniquement, pas de vente sur place
Mon conseil : arrivez à 20h précises et faites l’exposition en premier, pas l’inverse. Après 21h, la cour d’honneur draine tout le monde et les galeries deviennent bruyantes ; entre 20h et 20h45, vous avez les performances drag king dans des salles encore calmes, ce qui est exactement l’expérience que le musée a voulu créer. Réservez dès maintenant : il n’y a pas de guichet le soir même, et ces soirées Paris Musées se remplissent en quelques jours.
Last Train au Zénith, samedi soir
Description : le groupe alsacien passe au Zénith, ce qui en dit long sur le chemin parcouru depuis les caves de Mulhouse. Rock guitare, volume élevé, sets longs : c’est l’un des rares groupes français de cette génération à remplir une salle de cette taille sans passage radio.
Quand : samedi 3 octobre 2026 en soirée
Où : Zénith Paris – La Villette, 211 avenue Jean-Jaurès, Paris 19e
Y aller : métro ligne 5 (Porte de Pantin)
Mon conseil : si vous êtes en fosse, entrez par la porte de droite et tenez-vous côté régie plutôt que devant : au Zénith, le son se stabilise à une vingtaine de mètres de la scène, et devant on prend surtout les basses. Même soir qu’Abd al Malik à cent mètres de là, à la Philharmonie : la ligne 5 sera saturée vers 23h, prévoyez de remonter à pied jusqu’à Ourcq si la station est bloquée.
Alizée au Zénith, dimanche
Description : vingt-cinq ans après Moi… Lolita, Alizée reprend la route avec la tournée « 25 ans déjà ! » et s’arrête au Zénith. C’est une soirée de nostalgie assumée, et le public qui avait quinze ans en 2000 sera là en nombre.
Quand : dimanche 4 octobre 2026
Où : Zénith Paris – La Villette, 211 avenue Jean-Jaurès, Paris 19e
Y aller : métro ligne 5 (Porte de Pantin)
Budget : tarifs et disponibilités sur la programmation officielle du Zénith
Mon conseil : un concert du dimanche soir au Zénith finit tôt, en général avant 22h30, ce qui laisse largement le temps de dîner après dans le 19e plutôt qu’avant dans la cohue. Les places assises en gradin latéral sont ici un meilleur choix que la fosse : le spectacle est très chorégraphié, et on le voit mieux d’un peu en hauteur.
4. Les sorties gratuites cette semaine
Cinq sorties à 0 €, dont le premier dimanche du mois, qui revient enfin après un mois de septembre sans gratuité.
Les musées nationaux gratuits, dimanche 4 octobre

Description : dimanche est le premier dimanche du mois, et le dispositif de gratuité reprend : collections permanentes accessibles sans payer au musée d’Orsay, à l’Orangerie, au musée Picasso, au musée de Cluny, aux Arts et Métiers, au musée Gustave-Moreau et au musée Rodin, entre autres. Attention, le Louvre n’en fait pas partie, et la gratuité porte sur les collections permanentes, pas sur les expositions temporaires : Monet à l’Orangerie et Bartholdi à Orsay restent payants. Notre guide des musées gratuits à Paris détaille la liste complète.
Quand : dimanche 4 octobre 2026, aux horaires habituels de chaque musée
Où : dans toute la ville, principalement dans les 1er, 3e, 5e et 7e arrondissements
Y aller : selon le musée ; RER C (Musée d’Orsay) et métro lignes 1, 8, 12 (Concorde) pour les deux plus demandés
Budget : gratuit, mais réservation d’un créneau obligatoire dans la plupart des cas — l’agenda de la Ville de Paris
Mon conseil : réservez votre créneau dès aujourd’hui, pas samedi soir. Les créneaux gratuits d’Orsay et du Picasso partent en général dans les 48 heures qui précèdent, et beaucoup de visiteurs découvrent la règle devant la porte. Et visez les musées que personne ne cite : le Gustave-Moreau dans le 9e et les Arts et Métiers dans le 3e sont deux des plus beaux musées de Paris, et ils ne sont jamais saturés, même un dimanche de gratuité.
U2 : An Irish Story au Centre Culturel Irlandais — gratuit
Description : quinze grands panneaux photographiques dans la cour du Centre Culturel Irlandais, pour les cinquante ans du groupe. On y suit les débuts dublinois, Trinity College, les studios de Windmill Lane, et plus largement toute une généalogie musicale irlandaise qui va de Thin Lizzy aux Cranberries. Les textes sont en français et en anglais, et l’exposition est en plein air.
Quand : jusqu’au 18 décembre 2026 — tous les jours de 14h à 18h, mercredi jusqu’à 20h
Où : Centre Culturel Irlandais, 5 rue des Irlandais, Paris 5e
Y aller : métro ligne 7 (Place Monge) ou RER B (Luxembourg)
Budget : gratuit — détails de l’exposition
Mon conseil : venez le mercredi en fin de journée, quand le centre reste ouvert jusqu’à 20h : la cour est éclairée, il y a souvent quelqu’un au bar de la médiathèque, et c’est le seul créneau où l’endroit ressemble à autre chose qu’à une cour de passage. Comme c’est en plein air et sans billet, c’est aussi la parfaite sortie de vingt minutes à glisser entre le Panthéon et la rue Mouffetard.
La Fête de la Lune à Belleville, samedi et dimanche — gratuit
Description : le Club Belleville Festival prend la rue de Belleville pendant deux jours pour la fête de la mi-automne : danses du dragon et du lion, concerts, performances de rue, ateliers de calligraphie et d’artisanat, et surtout un très gros marché de street food chinoise, vietnamienne, coréenne et thaïe. C’est la fête de quartier la plus dense de l’automne parisien, et elle est entièrement gratuite.
Quand : samedi 3 et dimanche 4 octobre 2026, de 11h à 22h
Où : rue de Belleville, à cheval sur les 19e et 20e arrondissements
Y aller : métro lignes 2 et 11 (Belleville) en bas de la rue, ligne 11 (Pyrénées) en haut
Budget : gratuit, hors consommations — programme du Club Belleville Festival
Mon conseil : entrez par le haut, à Pyrénées, et descendez. La rue de Belleville monte fort, et faire la fête dans le sens de la montée avec une assiette à la main est une mauvaise idée. En descendant, vous arrivez naturellement au carrefour de Belleville en fin de parcours, là où sont les concerts. Et venez plutôt vers 11h30 le dimanche : les stands sont prêts, les files n’existent pas encore, et les danses du dragon passent en général en début de journée.
La Paris Sausage Walk sur les Champs-Élysées, dimanche matin — gratuit
Description : plusieurs centaines de teckels descendent les Champs-Élysées. C’est la septième édition de cette marche, la première sur l’avenue, et elle soutient l’association « Teckels Sans Doux Foyer », qui recueille et replace des chiens abandonnés. Il n’est pas nécessaire d’avoir un chien pour y participer, et c’est probablement la sortie la plus réjouissante du week-end.
Quand : dimanche 4 octobre 2026, accueil à partir de 10h, départ à 11h, fin vers 13h
Où : haut des Champs-Élysées, descente jusqu’au Rond-Point puis retour, environ 1,4 km, Paris 8e
Y aller : métro lignes 1, 2 et 6 ou RER A (Charles de Gaulle – Étoile)
Budget : gratuit, inscription en ligne demandée (un formulaire par foyer) — parcours et inscription
Mon conseil : placez-vous en bas, au Rond-Point, plutôt qu’en haut au départ. Au départ, tout le monde est agglutiné et on ne voit rien ; au Rond-Point, le cortège arrive étalé et fait demi-tour devant vous, ce qui donne dix bonnes minutes de défilé. Si vous venez avec votre chien, arrivez à 10h pile pour l’accueil : passé 10h30, l’enregistrement traîne et le départ se fait sans vous.
La soirée punk rock du Supersonic, jeudi — gratuit
Description : trois groupes à l’affiche — Kiné, Les Caballeros et King Phantom — dans la salle de Bastille qui a fait de l’entrée libre son modèle depuis dix ans. Punk, rock, volume assumé, et pas un euro à sortir pour entrer.
Quand : jeudi 1er octobre 2026, à partir de 20h
Où : Supersonic, Paris 12e, à deux pas de la place de la Bastille
Y aller : métro lignes 1, 5 et 8 (Bastille)
Budget : gratuit, entrée libre — agenda de la Ville de Paris
Mon conseil : arrivez vers 20h30 pour le premier groupe, pas à 22h pour la tête d’affiche. Dans une salle gratuite, la jauge se remplit tôt et la porte finit par se fermer ; ceux qui arrivent à 22h attendent souvent dehors. Le premier set est aussi celui où l’on est le plus près de la scène, et c’est gratuit de toute façon — autant en profiter.
5. Que faire à Paris cette semaine avec un ado
Trois sorties calibrées pour un adolescent de 13 à 17 ans cette semaine : du skate de niveau mondial, une exposition street art géante qui ouvre samedi, et un village scientifique où l’on manipule vraiment. Aucune ne ressemble à un atelier pour enfants.
La Street League Skateboarding à Roland-Garros, samedi
Description : la plus grande compétition internationale de skate street du monde revient à Roland-Garros, et c’est son seul arrêt européen de la saison. Format nerveux : deux runs de 45 secondes par skateur, puis cinq tentatives de best trick sur un module unique, quatre notes retenues sur un total de 40 points. Vincent Milou, vainqueur à domicile la dernière fois, est attendu. La finale se joue en nocturne, sous les projecteurs.
Quand : samedi 3 octobre 2026, compétition dans la journée et finale en soirée
Où : stade Roland-Garros, 1 place de la Porte d’Auteuil, Paris 16e
Y aller : métro ligne 10 (Porte d’Auteuil) ou ligne 9 (Michel-Ange – Molitor)
Budget : de 50 à 325 € selon la catégorie, uniquement sur réservation — fiche et billetterie sur paris.fr
Âge : tout public, sans âge minimum. Un mineur entre sans problème, y compris pour la finale en soirée, mais il doit être accompagné d’un adulte, et chaque personne a besoin de son propre billet quel que soit son âge.
Mon conseil : ce qui accroche vraiment un ado ici, ce n’est pas la compétition, c’est l’échauffement : avant les runs officiels, les skateurs enchaînent librement sur le module et c’est là qu’on voit les plus grosses tentatives, celles qui ne passent pas. Arrivez dès l’ouverture des portes plutôt qu’au début du contest. Et prévenez-le que la finale se joue en fin de journée : le piège serait de partir à 17h en pensant que c’est fini, alors que les cinq meilleurs tricks de la soirée sont à venir.
L’Expo des 150 et Street Art Denfert, à partir de samedi — gratuit

Description : 2 400 m² d’un ancien magasin Zara de la place Denfert-Rochereau transformés en exposition street art gratuite sur trois niveaux. À l’étage, Street Art Denfert et des séances de dédicaces ; au rez-de-chaussée, l’Expo des 150 avec des résidences d’artistes qui travaillent devant vous et une boutique ; au sous-sol, un parcours d’art urbain avec des murs peints en direct. Des centaines d’artistes, et un lieu qui n’existera plus dans un mois.
Quand : du samedi 3 au 25 octobre 2026 — ouverture le samedi à partir de 14h, puis tous les jours de 11h à 19h
Où : 14 avenue du Général Leclerc, Paris 14e, à l’angle de la place Denfert-Rochereau
Y aller : métro lignes 4 et 6 ou RER B (Denfert-Rochereau)
Budget : gratuit, sur inscription préalable en ligne — détails et inscription
Âge : accès libre, sans âge minimum et sans accompagnement obligatoire. L’inscription se fait par personne : pensez à inscrire l’ado aussi, pas seulement vous.
Mon conseil : le sous-sol est la partie qui tient vraiment un ado, parce que c’est là que les murs se peignent en direct — commencez par là et remontez, la plupart des visiteurs font l’inverse et arrivent en bas fatigués. Évitez le samedi d’ouverture, qui sera bondé et festif mais où l’on ne verra rien ; un mercredi ou un jeudi en fin d’après-midi, les artistes sont en résidence, ils travaillent, et ils parlent volontiers à ceux qui posent des questions. C’est ce qui transforme la visite en souvenir.
Le village des sciences des Grands Moulins, du jeudi au samedi — gratuit
Description : la Fête de la Science s’installe sur le campus des Grands Moulins avec un village où l’on manipule au lieu d’écouter : ateliers de chimie et de physique, alimentation, santé, linguistique, mathématiques, visites de laboratoires, et des démonstrations en réalité virtuelle et en serious games côté recherche sur la mémoire et le cerveau. Le thème de l’année est « Saveurs savantes ». Plus de 80 rendez-vous, tous gratuits.
Quand : du jeudi 1er au samedi 3 octobre 2026 pour le village des Grands Moulins (le reste du programme court jusqu’au 12 octobre)
Où : campus des Grands Moulins, Université Paris Cité, Paris 13e
Y aller : métro ligne 14 ou RER C (Bibliothèque François-Mitterrand)
Budget : gratuit — programme complet sur paris.fr
Âge : ouvert à tous, sans âge minimum et sans accompagnement obligatoire. Les ateliers de laboratoire et les démonstrations de réalité virtuelle sont ceux qui conviennent le mieux aux 13-17 ans ; certains créneaux de visite de labo demandent une inscription sur place le jour même.
Mon conseil : le samedi, le village est plein de familles avec des enfants de huit ans et un ado s’y ennuie. Venez plutôt le jeudi ou le vendredi en fin d’après-midi, après 16h : les scolaires sont repartis, les doctorants qui tiennent les stands ont du temps, et c’est exactement à ce moment-là qu’un lycéen peut poser les questions qu’il n’ose pas poser devant une classe. Visez d’emblée les stands de laboratoire plutôt que les ateliers d’initiation.
Pour d’autres idées à faire avec un adolescent à Paris, voir notre guide des activités à Paris pour les jeunes et les ados.
6. Que faire à Paris cette semaine en amoureux
Trois soirées, pas trois visites : une nocturne de musée, un concert gratuit debout, et une séance du soir dans un lieu où l’on peut se taire à deux. Pour chacune, le bon créneau et ce qu’on enchaîne après.
Bartholdi au musée d’Orsay, la nocturne du jeudi

Description : « La Liberté éclairant le monde » raconte la fabrication de la statue de la Liberté par Auguste Bartholdi, depuis les premières maquettes jusqu’au chantier parisien de la rue de Chazelles. Maquettes géantes, plans, photographies de chantier : c’est une exposition d’ingénierie autant que de sculpture, et elle se visite parfaitement à deux parce qu’elle avance dans un seul sens, sans labyrinthe.
Quand : jusqu’au 31 janvier 2027 — musée ouvert du mardi au dimanche de 9h30 à 18h, nocturne le jeudi jusqu’à 21h45, fermé le lundi
Où : musée d’Orsay, 1 rue de la Légion d’Honneur, Paris 7e
Y aller : RER C (Musée d’Orsay) ou métro ligne 12 (Solférino)
Budget : environ 16 € plein tarif, exposition comprise — fiche officielle sur paris.fr
Mon conseil : le bon créneau est 19h30 le jeudi, pas 18h. À cette heure-là, les visiteurs de la journée sont partis, l’exposition est calme, et il vous reste deux heures pleines. Prenez ensuite l’escalier jusqu’au cinquième étage : derrière la grande horloge, la vue sur Montmartre de nuit est l’un des rares points de vue vraiment romantiques de Paris auquel on accède sans faire la queue. Pour la suite, traversez la passerelle Solférino et dînez rue de Beaune ou rue de Verneuil — c’est à cinq minutes, et le quartier est encore ouvert à 22h.
Ak Dan Gwang Chil au Centre Culturel Coréen, vendredi soir — gratuit
Description : ADG7 joue des musiques folkloriques de Corée du Nord-Ouest avec une énergie de groupe de rock : percussions, voix, instruments traditionnels, et une réputation internationale qui les a menés du Kennedy Center au Humboldt Forum. Le concert est debout, dans une salle de taille modeste, et il est entièrement gratuit. Les portes ouvrent une heure avant, dans une ambiance volontairement conviviale.
Quand : vendredi 2 octobre 2026, de 20h à 22h, ouverture des portes à 19h
Où : Centre Culturel Coréen, 20 rue La Boétie, Paris 8e
Y aller : métro lignes 9 et 13 (Miromesnil) ou ligne 9 (Saint-Augustin)
Budget : gratuit, réservation vivement conseillée — fiche et réservation sur paris.fr
Mon conseil : arrivez à 19h à l’ouverture des portes, pas à 20h. C’est un concert debout dans une salle petite : ceux qui arrivent à l’heure du début restent au fond, contre le mur, et passent la soirée à regarder des nuques. L’heure d’avance se passe très bien, il y a un espace où l’on peut boire un verre. Pour la suite, vous êtes à dix minutes à pied du quartier Saint-Augustin, calme et ouvert tard le vendredi — ou à un quart d’heure des Champs-Élysées si vous voulez finir en marchant.
L’Atelier des Lumières, la séance du soir
Description : la halle de l’ancienne fonderie du 11e tourne quatre programmes selon les jours : Van Gogh et le Japon rêvé le lundi, le jeudi et le vendredi, la Renaissance le mardi et le samedi, Le Petit Prince le mercredi et le dimanche, et un programme Coldplay lors des séances tardives du vendredi et du samedi soir. On s’assoit par terre contre un mur, l’image passe autour de soi, et c’est l’un des rares lieux de Paris où l’on peut rester une heure côte à côte sans rien dire. Nous détaillons horaires et tarifs dans notre guide de l’Atelier des Lumières.
Quand : cette semaine, programmes tournants selon les jours ; séances tardives le vendredi et le samedi soir
Où : Atelier des Lumières, 38 rue Saint-Maur, Paris 11e
Y aller : métro ligne 3 (Rue Saint-Maur) ou ligne 9 (Voltaire)
Budget : environ 17 € plein tarif, créneau à réserver — calendrier officiel de l’Atelier des Lumières
Mon conseil : prenez la dernière séance du vendredi ou du samedi, et vérifiez le programme du jour avant de réserver — c’est l’erreur classique, on arrive pour Van Gogh un samedi et on tombe sur la Renaissance. Installez-vous en hauteur, sur la mezzanine : on voit l’ensemble de la halle au lieu d’un seul mur, et il y a de la place pour s’asseoir à deux. En sortant, vous êtes à cinq minutes de la rue Jean-Pierre Timbaud et à dix de la rue Oberkampf : c’est le meilleur quartier de Paris pour finir la soirée à pied.
Pour d’autres idées de sorties à deux, voir notre sélection de que faire à Paris.
7. Balades, bonnes idées et sorties plus discrètes
Une brocante géante qui ferme dimanche, une exposition gratuite sur les Champs-Élysées, et une très grande table qui ouvre jeudi au bord de la Seine.
La Foire de Chatou, jusqu’à dimanche
Description : 111e édition de la plus grande foire à la brocante et aux antiquités de France, sur l’île des Impressionnistes : plus de 300 exposants, du meuble au bijou en passant par les galeries d’art, plus les stands de jambon à l’os qui font partie du folklore depuis un siècle. Elle ferme dimanche 4 octobre et ne revient qu’en mars.
Quand : jusqu’au dimanche 4 octobre 2026
Où : île des Impressionnistes, Chatou (78)
Y aller : RER A jusqu’à Rueil-Malmaison, puis une dizaine de minutes à pied par le pont
Budget : entrée payante, tarifs et horaires sur le site officiel de la Foire de Chatou
Mon conseil : le dernier jour est le bon jour pour acheter, pas pour regarder. Les exposants n’ont aucune envie de recharger un camion et les prix baissent sérieusement à partir du dimanche après-midi : c’est le seul moment où l’on négocie vraiment à Chatou. Si vous venez surtout pour la promenade, venez plutôt vendredi, et faites le tour de l’île par les berges — c’est là que Renoir a peint Le Déjeuner des canotiers, à la Maison Fournaise qui est toujours là.
pop art car 2.0 sur les Champs-Élysées — gratuit
Description : une exposition gratuite au 53 des Champs-Élysées qui croise art optique et culture numérique : des œuvres historiques de Victor Vasarely et Julio Le Parc, des créations contemporaines de Sébastien Preschoux et Popay développées avec des algorithmes, et en première mondiale un concept car façon café racer inspiré de la Renault 8 Gordini de 1964. Des visites guidées gratuites sont proposées sur réservation, et il y a régulièrement des DJ sets.
Quand : jusqu’au 31 janvier 2027
Où : 53 avenue des Champs-Élysées, Paris 8e
Y aller : métro ligne 1 (Franklin D. Roosevelt ou George V)
Budget : gratuit, visites guidées gratuites sur réservation — détails de l’exposition
Mon conseil : c’est une sortie de trente minutes, à traiter comme telle : n’y allez pas exprès, glissez-la entre autre chose. Le bon moment est en semaine vers 11h, quand l’avenue est encore praticable — le samedi après-midi, les Champs-Élysées sont un couloir et l’entrée devient une file. Et si vous enchaînez, vous êtes à dix minutes à pied du Grand Palais, ce qui fait une très bonne matinée.
Le Bouillon sur Seine ouvre jeudi, sur l’île Seguin
Description : 1 100 m² et 570 couverts au bord de l’eau, sur l’île Seguin, à l’emplacement des anciennes usines Renault. C’est un bouillon au sens classique du terme — carte courte, prix contenus, service rapide — mais à une échelle inédite et avec une terrasse sur la Seine. Ouverture jeudi 1er octobre.
Quand : à partir du jeudi 1er octobre 2026
Où : île Seguin, Boulogne-Billancourt (92)
Y aller : métro ligne 9 (Pont de Sèvres), puis cinq minutes à pied
Budget : tarifs de bouillon, comptez une vingtaine d’euros par personne — détails de l’ouverture
Mon conseil : la première semaine d’un bouillon de 570 couverts, on ne réserve pas et on ne vient pas à 20h30 — on arrive à 18h30 ou à 22h. C’est vrai partout, c’est encore plus vrai ici, où la file du premier week-end sera spectaculaire. Et demandez la terrasse côté Seine plutôt que la grande salle : la vue sur l’eau à la nuit tombée est l’argument principal du lieu, et elle disparaît complètement à l’intérieur.
Voilà pour cette semaine du 28 septembre au 4 octobre 2026. C’est la semaine des ouvertures : Monet à l’Orangerie mercredi, la MEP qui rouvre le même jour avec Irving Penn, Rafael Pavarotti au musée des Arts décoratifs vendredi, et une Fashion Week qui déborde dans la rue pendant neuf jours. Si vous ne deviez faire qu’une seule chose, je dirais le premier créneau de 9h à l’Orangerie pour Monet, en descendant d’abord voir les Nymphéas — c’est le seul moment de la journée où ces deux salles ovales sont vides, et c’est une expérience qui n’a rien à voir avec la même visite à 15h. Si vous préférez le gratuit, prenez la Fête de la Lune à Belleville le dimanche matin, et n’oubliez pas que dimanche 4 est le premier dimanche du mois : les collections permanentes des musées nationaux sont gratuites, à réserver dès maintenant.
Pour voir plus loin, notre agenda complet de septembre 2026 recense ce qui reste à faire d’ici la fin du mois, et si vous cherchez seulement quoi faire ce week-end, c’est par ici.
Cette page est mise à jour chaque lundi : revenez-y dès la semaine prochaine pour savoir que faire à Paris maintenant, et n’hésitez pas à me dire en commentaire ce que vous avez vu. Bonne semaine à Paris !

