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Vous cherchez une activité, une sortie à faire à Paris cette semaine du 5 au 11 octobre 2026 ? La Fashion Week s’achève mardi et la ville reprend son souffle, mais le calendrier ne faiblit pas : deux expositions majeures ouvrent le même jour, mardi 6 octobre — Mary Cassatt au musée d’Orsay et une rétrospective Kurt Schwitters au musée Picasso — et Montmartre fête ses vendanges du mercredi 7 au dimanche 11, avec un parcours du goût, une grande parade et un bal de clôture, le tout gratuitement.
C’est aussi la semaine de la Fête de la science, qui ouvre laboratoires et campus au public, et le dernier week-end de la Fête à Neu-Neu, qui ferme dimanche 11 après six semaines au bois de Boulogne. Un point à noter avant de planifier : ce dimanche 11 n’est pas le premier dimanche du mois — les musées nationaux ne seront donc pas gratuits, le prochain rendez-vous est le 1er novembre. Et les soirées raccourcissent vite : le soleil se couche à 19h21 lundi et 19h08 dimanche, avec une véritable chute de température juste après.
Voici notre sélection de 25 idées de sorties disponibles cette semaine, avec pour chacune l’adresse, les dates, le métro, une idée de budget et le conseil qui évite de se tromper.
Voir aussi : notre sélection des meilleures activités à faire à Paris
1. Les 3 événements à ne pas rater cette semaine
Une fête de quartier qui prend toute la Butte pendant cinq jours, et deux ouvertures de musée le même mardi à dix minutes de métro l’une de l’autre.
La Fête des Vendanges de Montmartre, du mercredi au dimanche
Pourquoi y aller : parce que c’est la seule semaine de l’année où Montmartre redevient un village qui travaille au lieu d’un décor qu’on photographie. 93e édition, thème musique cette année : visites guidées des vignes du Clos Montmartre avec un historien, un parcours du goût de près de cent producteurs et vignerons installés sous le Sacré-Cœur du vendredi au dimanche, une grande parade de plus de cinquante confréries samedi à la mi-journée, et un bal de clôture en DJ set dimanche après-midi. Tout est gratuit, et la Butte attend environ un demi-million de personnes sur les cinq jours.
Quand : du mercredi 7 au dimanche 11 octobre 2026 — soirée d’ouverture mercredi à 19h à la mairie du 18e, parcours du goût du vendredi 9 au dimanche 11, parade samedi 10 de 11h45 à 13h30, bal de clôture dimanche 11 de 16h30 à 19h30
Où : toute la Butte Montmartre, Paris 18e — vignes du Clos Montmartre, 18 rue des Saules ; parcours du goût autour du Sacré-Cœur ; bal au square Louise-Michel
Y aller : métro ligne 12 (Lamarck–Caulaincourt, la bonne sortie pour les vignes) ou ligne 2 (Anvers, pour le square Louise-Michel)
Budget : gratuit ; dégustations payantes sur le parcours du goût — programme officiel de la Fête des Vendanges
Mon conseil : montez par Lamarck–Caulaincourt, pas par Anvers. Tout le monde arrive par le funiculaire et se retrouve coincé dans l’escalier du Sacré-Cœur ; en sortant à Lamarck vous êtes à trois minutes des vignes et vous faites le parcours à l’envers, dans le sens où personne ne marche. Pour la parade de samedi, placez-vous rue Caulaincourt plutôt que place du Tertre : le cortège y passe aussi, il y a de la place, et on voit les confréries de près. Et si vous ne venez qu’une fois, venez vendredi en fin d’après-midi : le parcours du goût vient d’ouvrir, les producteurs ont encore tout leur stock et la Butte n’est pas encore saturée.
Mary Cassatt, l’indépendante, au musée d’Orsay, à partir de mardi

Pourquoi y aller : parce que c’est la première grande exposition française consacrée entièrement à Mary Cassatt, cent ans après sa mort, et qu’il a fallu attendre longtemps. Quatre-vingts œuvres venues de collections internationales — la National Portrait Gallery de Londres, le Museum of Fine Arts de Boston — dont beaucoup n’ont jamais été montrées en Europe. L’angle n’est pas celui de l’élève de Manet : c’est celui d’une Américaine qui a choisi l’indépendance au sein du groupe impressionniste, et qui a changé la façon de peindre les femmes et les enfants.
Quand : du mardi 6 octobre 2026 au 31 janvier 2027 — du mardi au dimanche de 9h30 à 18h, nocturne le jeudi jusqu’à 21h45, fermé le lundi
Où : musée d’Orsay, esplanade Valéry-Giscard-d’Estaing, Paris 7e
Y aller : RER C (Musée d’Orsay) ou métro ligne 12 (Solférino)
Budget : environ 17,50 € plein tarif, 13 € le jeudi à partir de 18h, créneau à réserver — billetterie officielle du musée d’Orsay
Mon conseil : la première semaine d’une exposition Orsay est la meilleure et la pire à la fois : les salles ne sont pas encore saturées, mais tout le monde a la même idée le week-end. Prenez le mardi ou le mercredi matin à l’ouverture, ou mieux, le jeudi à 19h : le tarif tombe à 13 € après 18h et il vous reste près de trois heures dans un musée presque vide. Et n’oubliez pas qu’Orsay ferme le lundi, pas le mardi comme le Louvre — c’est l’erreur classique du début de semaine.
Kurt Schwitters, le chaos-monde, au musée Picasso, à partir de mardi

Pourquoi y aller : plus de trois cents œuvres et documents pour la première grande rétrospective française de Kurt Schwitters, co-organisée avec le MoMA. Schwitters est celui qui a inventé une avant-garde à lui tout seul — le « Merz » — en collant des tickets de tramway, des emballages et des bouts de journal sur des toiles, à côté de Dada sans jamais y entrer vraiment. Trente ans de travail, de 1918 à 1948, et un parcours qui explique pourquoi la moitié de l’art du XXe siècle lui doit quelque chose.
Quand : du mardi 6 octobre 2026 au 7 février 2027 — du mardi au dimanche, de 9h30 à 18h du mardi au vendredi, fermé le lundi
Où : musée national Picasso-Paris, hôtel Salé, 5 rue de Thorigny, Paris 3e
Y aller : métro ligne 8 (Saint-Sébastien–Froissart) ou ligne 1 (Saint-Paul)
Budget : environ 16 € plein tarif, 12 € tarif réduit
Mon conseil : c’est une exposition de petits formats, et les petits formats ne supportent pas la foule : on ne voit rien d’un collage de vingt centimètres à trois rangs. Visez l’ouverture à 9h30 un mardi, un mercredi ou un jeudi, et commencez par les salles du haut : la plupart des visiteurs font le rez-de-chaussée d’abord et les étages se vident. En sortant, vous êtes à cinq minutes de la rue de Bretagne et du marché des Enfants-Rouges, ce qui fait un très bon déjeuner sans réservation si vous y êtes avant 12h30.
2. Les expositions à voir à Paris cette semaine
Les deux grandes expositions de l’automne tournent à plein, une rétrospective photo installée pour l’hiver, et un salon de photographie documentaire gratuit qui n’ouvre que quatre jours.
Monet, peindre le temps, au musée de l’Orangerie

Description : ouverte depuis la semaine dernière, l’exposition pose autour des Nymphéas la question qui a occupé Monet pendant cinquante ans : celle du temps qui passe sur un même motif. Meules, cathédrales, peupliers, et la lumière qui change de série en série. Les deux salles ovales sont déjà là, en bas, et c’est ce qui rend cette exposition impossible à faire ailleurs. On en parle en détail dans notre guide du musée de l’Orangerie.
Quand : jusqu’au 25 janvier 2027 — tous les jours de 9h à 18h, fermé le mardi, caisses fermées 45 minutes avant
Où : musée de l’Orangerie, jardin des Tuileries, côté place de la Concorde, Paris 1er
Y aller : métro lignes 1, 8 et 12 (Concorde)
Budget : environ 12,50 € plein tarif, créneau horaire à réserver
Mon conseil : prenez le tout premier créneau, 9h, et faites l’exposition à l’envers : descendez d’abord voir les Nymphéas pendant que les salles ovales sont encore vides, puis remontez vers l’exposition temporaire. Dans l’autre sens, vous arrivez en bas vers 11h avec les groupes. Et retenez que l’Orangerie ferme le mardi, pas le lundi : c’est le seul grand musée du secteur ouvert le lundi, et ça vaut de l’or un jour de pluie.
Cezanne et nous, au Grand Palais

Description : 69 œuvres de Cézanne et 105 œuvres de 78 autres artistes, pour montrer non pas Cézanne seul mais Cézanne tel que les autres l’ont regardé — ses contemporains d’abord, puis tout le XXe siècle qui a construit sur lui. C’est l’exposition la plus ambitieuse de la saison parisienne, dans les galeries rénovées du Grand Palais. Notre guide du Grand Palais détaille accès et horaires.
Quand : jusqu’au 17 janvier 2027 — du mardi au dimanche de 10h à 19h30, nocturne le vendredi jusqu’à 22h, fermé le lundi, dernière entrée 45 minutes avant
Où : Grand Palais, square Jean-Perrin, 17 avenue du Général-Eisenhower, Paris 8e
Y aller : métro ligne 1 ou 13 (Champs-Élysées–Clemenceau)
Budget : environ 20,50 € avec créneau réservé, 25,50 € en billet flexible sans réservation, 17,50 € pour les 18-25 ans et les étudiants jusqu’à 30 ans, gratuit pour les moins de 18 ans
Mon conseil : la nocturne du vendredi est très largement sous-utilisée sur cette exposition : à 20h30, vous avez des salles à vous que vous partagez à quarante le samedi à 15h. Si vous devez venir en journée, ne prenez jamais le billet flexible à 25,50 € « pour la liberté » : il coûte cinq euros de plus et ne vous évite pas la file de contrôle, qui se forme de toute façon à l’entrée. Réservez un créneau à 10h et vous aurez les deux premières salles presque seul.
Irving Penn, « Penn & Fashion », à la Maison européenne de la photographie
Description : soixante ans de photographie de mode d’Irving Penn, de ses premières commandes pour Vogue en 1947 à ses collaborations tardives avec Issey Miyake. Au même moment, le Studio accueille la première monographie de Nanténé Traoré et la Petite Galerie une exposition consacrée au vêtement du quotidien : trois expositions pour un seul billet, et une saison entière construite autour du vêtement.
Quand : jusqu’au 17 janvier 2027 — fermé le lundi et le mardi, nocturne le jeudi jusqu’à 21h30
Où : Maison européenne de la photographie, 5-7 rue de Fourcy, Paris 4e
Y aller : métro ligne 1 (Saint-Paul) ou ligne 7 (Pont-Marie)
Budget : entrée payante, tarifs et horaires sur le site officiel de la MEP
Mon conseil : la MEP ferme deux jours par semaine, lundi et mardi, et c’est le piège de début de semaine dans le Marais — beaucoup de gens y vont le mardi parce que le Louvre est fermé, et trouvent porte close. Le bon créneau est la nocturne du jeudi après 19h : le sous-sol, où est accroché Penn, est alors presque vide, et vous ressortez directement sur le quai des Célestins pour la fin de soirée.
Photo Doc, à l’Hôtel de l’Industrie, du vendredi au lundi — gratuit
Description : la foire de la photographie documentaire indépendante s’installe quatre jours à l’Hôtel de l’Industrie, place Saint-Germain-des-Prés. Le thème de l’édition 2026 est « la gratitude : une alliance avec le vivant », et le parti pris est assumé : on y montre des récits personnels, des biographies et des mémoires plutôt que du reportage objectif. Plusieurs galeries, beaucoup de photographes présents sur place, et l’entrée est libre.
Quand : du vendredi 9 au lundi 12 octobre 2026
Où : Hôtel de l’Industrie, 4 place Saint-Germain-des-Prés, Paris 6e
Y aller : métro ligne 4 (Saint-Germain-des-Prés)
Budget : gratuit — site officiel de Photo Doc
Mon conseil : c’est une foire, pas un musée : l’intérêt est de parler aux photographes, et ils sont là. Venez vendredi après-midi ou lundi, pas le week-end : le samedi, les allées sont pleines et personne n’a le temps de vous répondre. Si une série vous arrête, demandez à voir le livre ou la maquette — la plupart des exposants en ont un sous la table, et c’est là que le travail prend son sens. En sortant, le bar du Hibou et la rue des Canettes sont à deux minutes.
3. Théâtre, concerts et spectacles
Un anniversaire de hard rock à l’Olympia, deux soirées très différentes salle Pleyel, du metal à la Seine Musicale et une pièce de théâtre jouée dans les égouts.
Europe à l’Olympia, mardi soir
Description : les Suédois d’Europe fêtent les quarante ans de The Final Countdown à l’Olympia. Le groupe tourne depuis quarante ans sans avoir jamais vraiment quitté la scène, et la salle de l’Olympia — deux mille places, un son très frontal — convient beaucoup mieux à ce répertoire qu’un Zénith.
Quand : mardi 6 octobre 2026 en soirée
Où : L’Olympia, 28 boulevard des Capucines, Paris 9e
Y aller : métro lignes 3, 7 et 8 (Opéra) ou lignes 8, 12 et 14 (Madeleine)
Budget : uniquement sur réservation,
Mon conseil : à l’Olympia, la fosse n’est pas là où l’on entend le mieux : le son se recompose au premier balcon, et sur un groupe comme Europe, dont tout l’intérêt tient aux claviers et aux harmonies vocales, ça change tout. Visez le centre du premier balcon. Sortez ensuite par le boulevard des Capucines côté Madeleine plutôt que côté Opéra : le trottoir est dégagé et la station est aussi proche.
Ed O’Brien salle Pleyel, jeudi soir
Description : le guitariste de Radiohead vient présenter Blue Morpho, son deuxième album solo. Rien à voir avec un concert de Radiohead : c’est plus lent, plus texturé, construit sur des boucles de guitare et de voix, et la salle Pleyel — une acoustique de salle de concert classique reconvertie — est exactement le bon volume pour ce genre de musique.
Quand : jeudi 8 octobre 2026 en soirée
Où : salle Pleyel, 252 rue du Faubourg Saint-Honoré, Paris 8e
Y aller : métro ligne 2 (Ternes) ou RER A (Charles-de-Gaulle–Étoile), une dizaine de minutes à pied
Budget : sur réservation, tarifs sur le site officiel de la salle Pleyel
Mon conseil : à Pleyel, les places du fond de parterre sont souvent moins chères que le milieu et sonnent mieux, parce que la salle a été conçue pour un orchestre et que le son met quelques mètres à se mélanger. Prévoyez surtout le retour : le quartier est mort après 22h30 et les taxis y sont rares. Repartez à pied vers Ternes, c’est huit minutes et il y a encore des terrasses ouvertes avenue des Ternes.
Spiritbox à la Seine Musicale, vendredi soir
Description : Spiritbox, l’un des groupes qui ont rendu le metal moderne écoutable par des gens qui n’en écoutent pas, joue à la Seine Musicale avec Jinjer et Dying Wish en invités. Trois groupes, une grande salle sur l’île Séguin, et un plateau qui attire bien au-delà du public metal habituel.
Quand : vendredi 9 octobre 2026 en soirée
Où : La Seine Musicale, île Séguin, Boulogne-Billancourt (92)
Y aller : métro ligne 9 (Pont de Sèvres), puis cinq à dix minutes à pied par la passerelle
Budget : sur réservation, tarifs sur le site officiel de la Seine Musicale
Mon conseil : le vrai sujet à la Seine Musicale, c’est la sortie : trois mille personnes sur une passerelle et une seule station de métro à l’autre bout. Si vous ne tenez pas absolument au rappel, partez deux minutes avant la fin et vous gagnez vingt minutes. Sinon, attendez dix minutes dans le hall plutôt que de suivre le flot. Et arrivez tôt : la première partie de ce genre de plateau commence vraiment à l’heure annoncée, ce qui n’est pas le cas partout.
Le Baron Terré, une pièce jouée dans le musée des Égouts, vendredi et samedi
Description : une fable contemporaine sur la tolérance et le regard des autres, jouée dans les galeries du musée des Égouts de Paris. Youri, onze ans, moqué à l’école, se réfugie dans les égouts et y découvre une communauté de trois égoutiers. Le texte est de Florian Paque et Pol Tronco, et le lieu fait la moitié du spectacle : on joue sous la ville, avec l’eau qui coule à côté.
Quand : vendredi 9 octobre 2026 à 19h30 et samedi 10 octobre à 19h
Où : musée des Égouts de Paris, esplanade Habib-Bourguiba, Paris 7e (face au 93 quai d’Orsay)
Y aller : RER C (Pont de l’Alma) ou métro ligne 9 (Alma–Marceau)
Budget : sur réservation uniquement, tarifs sur la billetterie du musée des Égouts
Mon conseil : habillez-vous comme pour une cave, pas comme pour un théâtre : il fait entre 15 et 18 degrés en bas, c’est humide, et le sol est inégal — évitez les semelles lisses. Et oui, il y a une odeur ; elle disparaît au bout de dix minutes, personne ne la remarque à la fin. Réservez vite : la jauge est très petite, bien plus petite que dans n’importe quelle salle, et ces deux dates partent toujours en premier.
4. Les sorties gratuites cette semaine
Pas de premier dimanche du mois cette semaine — le prochain est le 1er novembre — mais la Fête de la science, une fête de quartier et un concert à 0 € compensent largement. Pour préparer la suite, notre guide des musées gratuits à Paris recense tout ce qui est gratuit toute l’année.
Le village des sciences de la Sorbonne, samedi et dimanche — gratuit
Description : Sorbonne Université ouvre son campus Pierre-et-Marie-Curie au grand public pour la Fête de la science : ateliers, visites de laboratoires, stands, jeux et expositions, avec plus de 380 scientifiques mobilisés en sciences, santé et sciences humaines. Le thème de l’année est « Saveurs savantes ». Les journées de jeudi et vendredi sont réservées aux scolaires : le grand public, c’est samedi et dimanche.
Quand : samedi 10 et dimanche 11 octobre 2026, de 12h à 18h pour le grand public
Où : campus Pierre-et-Marie-Curie, 4 place Jussieu, Paris 5e
Y aller : métro ligne 7 (Jussieu) ou ligne 10 (Cardinal Lemoine)
Budget : gratuit, sur inscription préalable — programme et inscription sur le site de Sorbonne Université
Mon conseil : ne faites pas les stands dans l’ordre où ils se présentent. Allez directement demander où sont les visites de laboratoires : elles ont des jauges très réduites, elles se remplissent dans la première heure, et c’est la seule partie qu’on ne retrouve nulle part ailleurs. Arrivez à 12h à l’ouverture, inscrivez-vous aux créneaux, puis faites les stands en attendant. Et prévoyez la pause : la buvette du village est payante.
La Fête de la Pomme, boulevard de Clichy, samedi — gratuit
Description : treize heures de fête de quartier sur le boulevard de Clichy, au pied de Montmartre, autour d’une pomme-miroir géante : marché de producteurs et de créateurs, grande tablée citoyenne, parcours « Et si la pomme m’était contée », street art participatif, fanfare, déambulations, DJ set, buvette et food trucks. L’événement est pensé en écho aux Vendanges de Montmartre, le même week-end et à dix minutes à pied.
Quand : samedi 10 octobre 2026, de 10h à 23h
Où : 120 boulevard de Clichy, Paris 18e, près de la place de Clichy
Y aller : métro lignes 2 et 13 (Place de Clichy) ou ligne 2 (Blanche)
Budget : gratuit — site officiel du festival de la place de Clichy
Mon conseil : enchaînez-la avec les Vendanges, dans cet ordre-là : la Pomme le matin, quand le marché de producteurs est complet et que le boulevard est encore respirable, puis montez à Montmartre l’après-midi. L’inverse ne marche pas : vous redescendez de la Butte à 18h fatigué et il ne reste que la buvette. Le DJ set de fin de soirée est le vrai moment du quartier, mais il n’a rien à voir avec la journée — c’est une autre sortie.
Man of Moon au Supersonic, mardi soir — gratuit
Description : le duo écossais, d’Édimbourg et basé à Glasgow, fait un rock psychédélique croisé de krautrock et d’électronique, avec un son hypnotique teinté de post-punk — quelque part entre Mogwai et les héritiers de Neu!. Et c’est gratuit, comme la plupart des concerts du Supersonic.
Quand : mardi 6 octobre 2026 en soirée
Où : Supersonic, 9 rue Biscornet, Paris 12e
Y aller : métro lignes 1, 5 et 8 (Bastille), sortie rue de Lyon
Budget : gratuit, entrée libre dans la limite de la jauge — programmation officielle du Supersonic
Mon conseil : au Supersonic, gratuit veut dire « tant qu’il y a de la place », et sur un groupe qui tourne à l’étranger la salle se remplit bien avant le début. Arrivez une heure avant : vous entrez tranquillement, vous prenez un verre dans la première salle, et vous êtes devant quand ça commence. La scène du fond est basse, donc la deuxième rangée voit mieux que la troisième — ça paraît idiot, mais ça se joue à un mètre.
L’Expo des 150 et Street Art Denfert — gratuit

Description : 2 400 m² d’un ancien magasin Zara de la place Denfert-Rochereau transformés en exposition street art gratuite sur trois niveaux : à l’étage, Street Art Denfert et des séances de dédicaces ; au rez-de-chaussée, des résidences d’artistes qui travaillent devant vous ; au sous-sol, un parcours d’art urbain avec des murs peints en direct. Des centaines d’artistes, et un lieu qui disparaîtra fin octobre.
Quand : jusqu’au 25 octobre 2026 — tous les jours de 11h à 19h
Où : 14 avenue du Général-Leclerc, Paris 14e, à l’angle de la place Denfert-Rochereau
Y aller : métro lignes 4 et 6 ou RER B (Denfert-Rochereau)
Budget : gratuit, sur inscription préalable en ligne — détails et inscription
Mon conseil : le sous-sol est la partie qui tient vraiment, parce que c’est là que les murs se peignent en direct — commencez par là et remontez, la plupart des visiteurs font l’inverse et arrivent en bas fatigués. Venez un mercredi ou un jeudi en fin d’après-midi : les artistes sont en résidence, ils travaillent, et ils parlent volontiers à ceux qui posent des questions. Et pensez à inscrire chaque personne, l’inscription est nominative.
U2 : An Irish Story au Centre culturel irlandais — gratuit
Description : une exposition gratuite consacrée aux cinquante ans du groupe, montée par le Centre culturel irlandais dans son ancien collège des Irlandais, rue des Irlandais. Archives, photographies, objets et documents : ça se visite en quarante-cinq minutes, dans un bâtiment du XVIIIe siècle que la plupart des Parisiens n’ont jamais poussé.
Quand : jusqu’au 18 décembre 2026
Où : Centre culturel irlandais, 5 rue des Irlandais, Paris 5e
Y aller : métro ligne 7 (Place Monge) ou RER B (Luxembourg)
Budget : gratuit, horaires sur le site officiel du Centre culturel irlandais
Mon conseil : le vrai bénéfice de cette visite n’est pas l’exposition, c’est la cour et la chapelle du collège, qu’on traverse pour y accéder et où l’on peut s’asseoir sans que personne vienne vous parler. Prenez-la en semaine en fin de matinée, puis descendez la rue Mouffetard à deux minutes : c’est l’une des meilleures heures pour le marché, avant la pause de l’après-midi.
5. Que faire à Paris cette semaine avec un ado
Trois sorties calibrées pour un adolescent de 13 à 17 ans : la finale internationale de breaking au Châtelet, un pop-up parfum gratuit sous la Canopée des Halles, et le dernier week-end de la fête foraine du bois de Boulogne. Aucune ne ressemble à un atelier pour enfants.
Battle Pro, la finale internationale de breaking au Théâtre du Châtelet, samedi
Description : 26e édition de la Battle Pro, la finale internationale de breaking, dans la grande salle du Châtelet. Plus de cent danseurs, trois formats enchaînés — crew contre crew, 1 contre 1 kids, 2 contre 2 B-boys et B-girls — un jury international, des MC et des DJ sur scène entre les passages. C’est du sport et du spectacle en même temps, et ça se joue dans une salle d’opéra.
Quand : samedi 10 octobre 2026 — ouverture des portes à 18h30, début de la compétition à 20h
Où : Théâtre du Châtelet, 1 place du Châtelet, Paris 1er
Y aller : métro lignes 1, 4, 7, 11 et 14 (Châtelet), sortie place du Châtelet
Budget : de 5 à 35 € selon la catégorie, uniquement sur réservation auprès du théâtre — billetterie officielle du Théâtre du Châtelet
Âge : tout public, sans âge minimum. Un mineur entre sans problème, y compris pour une soirée qui finit tard, mais il lui faut son propre billet quel que soit son âge, et un accompagnement adulte est recommandé pour les plus jeunes vu l’heure de sortie.
Mon conseil : ce qui accroche un ado ici, ce ne sont pas les finales, ce sont les premiers tours : c’est là que les crews tentent n’importe quoi, que ça rate, et que la salle réagit. Arrivez à l’ouverture des portes à 18h30 et prenez des places à la corbeille ou au premier balcon de face plutôt qu’à l’orchestre : le breaking se regarde de haut, on voit les figures au sol, ce qui est impossible du parterre. Et les billets à 5 € existent vraiment, mais ils partent dans les premiers jours.
Le pop-up Jean Paul Gaultier sous la Canopée des Halles, du jeudi au dimanche — gratuit
Description : quatre jours de pop-up gratuit sous la Canopée des Halles autour du parfum La Favorite : un bracelet parfumé remis à l’entrée, un café éphémère qui sert des mocktails, un décor Gaultier avec une tour Eiffel réinterprétée, des coins photo et un jeu de hasard, le Golden Ticket, avec des lots à gagner. Entrée libre, sans réservation.
Quand : du jeudi 8 au dimanche 11 octobre 2026 — jeudi de 12h à 20h30, vendredi et samedi de 10h à 20h30, dimanche de 10h à 20h
Où : passage de la Canopée, Westfield Forum des Halles, Paris 1er
Y aller : métro ligne 4 (Les Halles) ou RER A, B et D (Châtelet–Les Halles)
Budget : gratuit — détails du pop-up
Âge : accès libre, sans âge minimum et sans accompagnement obligatoire. Les lots du Golden Ticket peuvent nécessiter d’être majeur ou accompagné pour être retirés : à vérifier sur place.
Mon conseil : le piège, c’est le samedi après-midi : la Canopée est le lieu le plus fréquenté de Paris le week-end et la file du pop-up s’étire sur tout le passage. Venez le jeudi à l’ouverture à 12h ou le dimanche matin : vous faites tout en vingt minutes au lieu d’une heure et demie, et les équipes ont le temps de jouer le jeu. Un ado y restera moins longtemps que vous ne le pensez, donc prévoyez d’enchaîner — les friperies de la rue Montmartre sont à cinq minutes et tiennent la suite de l’après-midi.
La Fête à Neu-Neu au bois de Boulogne, dernier week-end — entrée gratuite
Description : plus de soixante attractions, des manèges à sensations, des stands de tir et de la nourriture de fête foraine, installés depuis fin août à la porte de la Muette. C’est une fête foraine à l’ancienne, à échelle humaine, posée dans les arbres plutôt que sur un parking — et elle ferme dimanche 11 octobre pour ne revenir qu’à la fin de l’été prochain.
Quand : jusqu’au dimanche 11 octobre 2026 — vendredi de 14h à 1h, samedi de 11h à 1h, dimanche de 11h à minuit
Où : bois de Boulogne, pelouse de la porte de la Muette, Paris 16e
Y aller : métro ligne 9 (Rue de la Pompe) ou RER C (Avenue Henri-Martin), puis une dizaine de minutes à pied
Budget : entrée gratuite, attractions de 4 à 7 € l’unité — fiche officielle sur paris.fr
Âge : ouvert à tous, sans âge minimum à l’entrée. Les manèges à sensations imposent en général une taille minimale affichée à la caisse ; un adolescent peut y venir seul ou entre amis, mais le site ferme très tard et le bois est mal éclairé à la sortie.
Mon conseil : c’est le genre de sortie qui tombe à plat si on y va à 15h et qui marche très bien à la nuit tombée — arrivez vers 19h, une fois le soleil couché (19h10 samedi), quand les néons prennent le dessus et que les familles avec jeunes enfants sont parties. Prévoyez du liquide : beaucoup de caisses ne prennent toujours pas la carte, et un ado qui doit demander de l’argent toutes les dix minutes ne s’amuse pas. Et pour le retour, remontez à pied vers Rue de la Pompe plutôt que de chercher un taxi à la lisière du bois.
Pour d’autres idées à faire avec un adolescent à Paris, voir notre guide des activités à Paris pour les jeunes et les ados.
6. Que faire à Paris cette semaine en amoureux
Trois soirées, pas trois visites : un bal swing dans un musée, un concert islandais salle Pleyel et une nocturne de musée à deux pas de la Seine. Pour chacune, le bon créneau et ce qu’on enchaîne après.
Soirée costumée et bal swing au musée Bourdelle, vendredi soir

Description : le musée Bourdelle ouvre le soir pour une soirée costumée et un bal swing, en écho à son exposition « L’étoffe de l’artiste » consacrée aux vêtements des peintres et des sculpteurs — blouses, lavallières, tenues d’atelier. On visite l’exposition de 18h à 21h avec trois visites guidées de trente minutes, le bal ouvre à 20h, l’initiation au swing est de 20h30 à 21h15 avec les professeurs de Shake that Swing, puis on danse lindy hop, charleston et jazz jusqu’à 22h15. Il y a un photobooth, et le café Le Rhodia sert à manger toute la soirée.
Quand : vendredi 9 octobre 2026, de 18h à 22h30 — dernière entrée dans l’exposition à 20h15
Où : musée Bourdelle, 18 rue Antoine-Bourdelle, Paris 15e
Y aller : métro ligne 12 (Falguière), ligne 6 ou 12 (Pasteur), ou Montparnasse-Bienvenüe (lignes 4, 6, 12 et 13)
Budget : de 12 à 14 € selon le tarif, sur réservation — fiche et réservation sur paris.fr
Mon conseil : le bon créneau est 18h pile, pas 20h. Vous faites l’exposition quand elle est encore calme, vous prenez une des visites guidées de trente minutes, et vous arrivez au bal à 20h en sachant de quoi parlent les costumes autour de vous — ce qui change complètement la soirée. Prenez l’initiation même si vous ne dansez pas : c’est quarante-cinq minutes, tout le monde est aussi mauvais, et c’est bien plus facile à deux qu’à regarder. Pour la suite, vous êtes à dix minutes à pied de la rue de la Gaîté et du quartier Montparnasse, qui est l’un des rares coins de Paris encore pleinement ouvert à 23h.
Ólafur Arnalds salle Pleyel, vendredi et samedi soir
Description : l’Islandais présente Falling Apart Together, un concert hybride entre piano, cordes et électronique, créé après des tournées au Royal Albert Hall et à l’Opéra de Sydney. C’est de la musique conçue pour être écoutée assis et dans le noir, sans un mot échangé pendant une heure et demie — exactement le genre de concert qui marche à deux et pas en groupe.
Quand : vendredi 9 et samedi 10 octobre 2026, à 20h
Où : salle Pleyel, 252 rue du Faubourg Saint-Honoré, Paris 8e
Y aller : métro ligne 2 (Ternes) ou RER A (Charles-de-Gaulle–Étoile)
Budget : de 29,90 à 69,90 € selon la catégorie, sur réservation — page officielle du concert à la salle Pleyel
Mon conseil : prenez la catégorie 5 à 29,90 €, celle vendue en « visibilité réduite ». Sur ce concert-là, la scène est plongée dans le noir la moitié du temps et l’essentiel passe par le son : vous payez deux fois moins cher pour une expérience presque identique. Prenez le vendredi plutôt que le samedi, la salle est moins bavarde. Et pour la suite, ne cherchez rien autour de Pleyel : marchez dix minutes vers la place des Ternes, ou prenez le 2 jusqu’à Monceau et le parc, qui est encore ouvert jusqu’à 22h en octobre.
Eva Gonzalès au Petit Palais, la nocturne du vendredi et du samedi
Description : la première grande rétrospective d’Eva Gonzalès depuis cent quarante ans : près de cent œuvres — peintures, pastels, gravures — de la seule élève de Manet, organisées chronologiquement avec le Van Gogh Museum d’Amsterdam. L’exposition est linéaire, sans labyrinthe, ce qui compte plus qu’on ne croit quand on visite à deux : on ne se perd pas et on avance au même rythme.
Quand : jusqu’au 24 janvier 2027 — du mardi au dimanche de 10h à 18h, vendredi et samedi jusqu’à 20h (dernière entrée à 18h45), fermé le lundi
Où : Petit Palais, avenue Winston-Churchill, Paris 8e
Y aller : métro ligne 1 ou 13 (Champs-Élysées–Clemenceau)
Budget : environ 14 € plein tarif, 12 € tarif réduit, gratuit pour les moins de 18 ans — page officielle du Petit Palais
Mon conseil : arrivez à 18h30 le vendredi ou le samedi : vous avez une heure et demie dans une exposition presque vide, et le Petit Palais à cette heure-là est l’un des plus beaux intérieurs ouverts de Paris. Ne manquez pas le jardin intérieur avec son péristyle, que les visiteurs de journée traversent sans s’arrêter et où l’on est seul le soir. En sortant, traversez le pont Alexandre-III à pied plutôt que de remonter vers les Champs-Élysées : c’est deux minutes, c’est éclairé, et vous arrivez dans le 7e pour dîner.
Pour d’autres idées de sorties à deux, voir notre sélection de que faire à Paris.
7. Balades, bonnes idées et sorties plus discrètes
Un marché de créateurs de deux jours à Bastille, un pop-up de mode coréenne aux Galeries Lafayette, et une expérience immersive qui ouvre samedi à la Défense.
Bande de Créateurs au Bastille Design Center, samedi et dimanche
Description : plus de 80 créateurs réunis deux jours sous la verrière du Bastille Design Center : mode, bijoux, céramique, illustration, bien-être. C’est le pop-up le plus sérieux de ce format à Paris, avec une sélection réellement filtrée plutôt qu’un alignement de stands, et l’entrée est libre.
Quand : samedi 10 octobre 2026 de 10h à 20h et dimanche 11 octobre de 10h à 19h
Où : Bastille Design Center, 74 boulevard Richard-Lenoir, Paris 11e
Y aller : métro ligne 5 (Richard-Lenoir) ou lignes 1, 5 et 8 (Bastille)
Budget : entrée libre — site officiel de Bande de Créateurs
Mon conseil : venez le dimanche, pas le samedi. Le samedi, le lieu est plein et les créateurs enchaînent ; le dimanche après 15h, ils ont le temps d’expliquer ce qu’ils font, et certains ajustent leurs prix en fin de salon pour éviter de tout remballer. Et profitez du boulevard : le dimanche matin, le marché Bastille s’étire sur Richard-Lenoir juste devant la porte, ce qui fait une matinée entière sans prendre le métro.
Meet Your Seoul aux Galeries Lafayette Haussmann, à partir de mardi — gratuit
Description : un pop-up consacré à la nouvelle mode coréenne au troisième étage des Galeries Lafayette, sous la coupole : cinq marques de Séoul — KIMHĒKIM, THEILMA, RE RHÉE, LIE et FRITUR — qui représentent une génération en train de redéfinir les codes du vêtement coréen. L’opération s’inscrit dans les relations culturelles France-Corée, et l’entrée est libre.
Quand : du mardi 6 au 27 octobre 2026
Où : Galeries Lafayette Haussmann, 3e étage, côté coupole, 40 boulevard Haussmann, Paris 9e
Y aller : métro ligne 7 ou 9 (Chaussée d’Antin–La Fayette)
Budget : gratuit — détails du pop-up
Mon conseil : montez par les escaliers côté coupole plutôt que par les escalators du centre : vous arrivez par la galerie et vous voyez la verrière d’en dessous, ce qui est la moitié de l’intérêt d’y venir. Et faites-le en semaine avant 12h : après, les Galeries sont une gare. Enchaînez sur la terrasse du 7e étage, qui est gratuite et offre l’une des meilleures vues sur l’Opéra — beaucoup de visiteurs ne savent même pas qu’elle existe.
Léonard de Vinci vs Michel-Ange à la Cité de l’Histoire, à partir de samedi
Description : une expérience immersive en huit salles sous la Grande Arche, construite autour de la rivalité des deux maîtres de la Renaissance florentine : video mapping à 360 degrés, réalité virtuelle dans Florence, ateliers reconstitués et près de deux cents œuvres reproduites, de la Joconde au David et à la voûte de la Sixtine du sol au plafond. Le dispositif demande au visiteur de choisir son camp tout du long, jusqu’à une « battle royale » finale dans un métavers.
Quand : à partir du samedi 10 octobre 2026
Où : La Cité de l’Histoire, 1 parvis de la Défense, Puteaux (92)
Y aller : métro ligne 1, RER A ou tramway T2 (La Défense–Grande Arche)
Budget : environ 21 € plein tarif, 16 € tarif réduit — détails et horaires de l’expérience
Mon conseil : évitez le premier week-end, qui sera chargé et où les séquences de réalité virtuelle font la queue : une séance en semaine en fin d’après-midi, quand les bureaux de la Défense se vident mais que le site est encore ouvert, est beaucoup plus confortable. Comptez une heure et quart, pas plus. Et profitez d’être là : la vue depuis le toit de la Grande Arche, juste au-dessus, est l’une des trois meilleures de la région parisienne et elle est bien moins connue que celle de Montparnasse.
Voilà pour cette semaine du 5 au 11 octobre 2026. C’est la semaine où Paris passe de la mode à l’automne : la Fashion Week s’achève mardi, deux grandes expositions ouvrent le même jour, et Montmartre prend le relais pendant cinq jours. Si vous ne deviez faire qu’une seule chose, je dirais la nocturne du jeudi à 19h pour Mary Cassatt au musée d’Orsay, à 13 € — c’est la première semaine, la salle est encore calme, et le tarif du soir est la meilleure affaire culturelle de la semaine. Si vous préférez le gratuit, prenez le parcours du goût des Vendanges de Montmartre vendredi en fin d’après-midi, et gardez samedi matin pour la Fête de la Pomme, à dix minutes à pied. Attention en revanche : dimanche 11 n’est pas le premier dimanche du mois, les musées nationaux ne seront pas gratuits.
Pour voir plus loin, notre sélection des meilleures activités à faire à Paris recense ce qui tient toute l’année, et si vous cherchez seulement quoi faire ce week-end, c’est par ici. À noter aussi pour la suite : le Mondial de l’Auto s’installe à la porte de Versailles du 13 au 18 octobre, et le quartier deviendra difficile d’accès à partir de la semaine prochaine.
Cette page est mise à jour chaque lundi : revenez-y dès la semaine prochaine pour savoir que faire à Paris maintenant, et n’hésitez pas à me dire en commentaire ce que vous avez vu. Bonne semaine à Paris !

