
Vous cherchez une sortie à faire ce week-end à Paris ? Le week-end du vendredi 30 octobre au dimanche 1er novembre 2026 est de ceux qu’il faut préparer un peu, parce que trois choses tombent en même temps. Le dimanche 1er novembre est à la fois la Toussaint, un jour férié et le premier dimanche du mois : une grande partie des musées nationaux et des monuments parisiens sont donc gratuits ce jour-là, et la saison hivernale de gratuité démarre pile ce week-end pour l’Arc de Triomphe, le Panthéon, la Conciergerie et la Sainte-Chapelle. Samedi, c’est Halloween. Et le Salon du Chocolat termine sa trente et unième édition à la Porte de Versailles.
Côté musées, c’est aussi un week-end de fins. La rétrospective Gianni Versace au musée Maillol ferme ses portes le samedi 31 octobre : il vous reste deux jours, pas trois. L’exposition Video Games & Music de la Philharmonie s’arrête le 1er novembre après sept mois. Et le Parc de l’Étrange joue ses deux dernières nuits au parc André-Citroën, avec des horaires élargis vendredi et samedi. À l’inverse, deux nouveautés s’installent : « Triomphe, la nuit » sous la voûte de l’Arc de Triomphe depuis mercredi, et « Une histoire du cinéma français » au Palais de la Porte Dorée, qui s’ouvre vendredi avec un grand week-end gratuit.
Deux repères pratiques avant de faire vos plans. Nous avons changé d’heure le week-end dernier, et cela se sent : le soleil se couche à 17h33 vendredi et à 17h30 dimanche. Tout ce qui se passe dehors — brocantes, balades, marchés — se joue le matin et en début d’après-midi, et les parcours nocturnes commencent plus tôt qu’on ne le croit. Ensuite, le lundi 2 novembre n’est pas férié et les vacances de la Toussaint s’achèvent : c’est le dernier week-end de congé scolaire, donc les musées, les salons et les sorties en famille seront pleins. Réservez un créneau horaire partout où c’est possible, et surtout pour les gratuités de dimanche. Dix-neuf idées ci-dessous, vérifiées une par une.
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Les rendez-vous à ne pas rater ce week-end
Quatre rendez-vous qui ne repasseront pas : un salon qui ferme dimanche soir, une rétrospective mode qui ferme samedi, deux nuits d’Halloween et un salon du jeu qui n’ouvre que trois jours.
Le Salon du Chocolat, dernier week-end à la Porte de Versailles
Pourquoi y aller : c’est la plus grande manifestation au monde consacrée au chocolat et à la pâtisserie, et sa trente et unième édition s’achève dimanche soir. Près de cinq cents exposants venus d’une soixantaine de pays, une Allée de l’Inspiration où les pièces artistiques en chocolat sont soumises au vote du public, un bar à dégustations, des sculptures monumentales, le défilé de robes en chocolat, le Trophée international de la pâtisserie chocolaterie française et le Master du Pain au Chocolat. On y entre pour goûter et on en ressort avec des adresses de chocolatiers qu’on ne trouve pas en boutique à Paris.
Quand : du mercredi 28 octobre au dimanche 1er novembre 2026, donc les trois jours du week-end, de 10h à 19h. Dernière journée dimanche.
Où : Paris Expo Porte de Versailles, 1 place de la Porte de Versailles, 75015 Paris.
Y aller : métro ligne 12 (Porte de Versailles), tramways T2 et T3a (Porte de Versailles), bus 80.
Budget : 20 € plein tarif le week-end, 17 € en tarif réduit, 10 € pour les enfants, gratuit pour les moins de 6 ans, 56 € le pass famille (deux adultes et deux enfants) ; 10 € en entrée tardive entre 17h et 19h — billetterie officielle du Salon du Chocolat
Mon conseil : prenez l’entrée tardive. À 10 €, elle coûte la moitié du plein tarif, et de 17h à 19h les allées se vident, les artisans ont enfin le temps de parler et plusieurs commencent à brader les pièces du jour. Si vous venez avec des enfants, c’est l’inverse : visez l’ouverture à 10h, inscrivez-les à un atelier de décoration dès l’arrivée — les créneaux de l’après-midi partent dans l’heure — et sortez avant 14h. Et mangez avant de venir : on dégustera beaucoup, mais ce n’est pas un déjeuner.
Gianni Versace Retrospective au musée Maillol — dernier week-end
Pourquoi y aller : prolongée tout l’été puis tout l’automne, la rétrospective consacrée à Gianni Versace ferme définitivement le samedi 31 octobre. C’est la plus grande exposition jamais consacrée au couturier en France : les robes à épingles de sûreté, les imprimés baroques, les pièces portées par les mannequins qui ont inventé le mot supermodel, et une scénographie qui restitue l’excès milanais des années 1990 sans ironie. Si vous repoussez depuis juin, c’est maintenant ou plus jamais.
Quand : jusqu’au samedi 31 octobre 2026 inclus. Ouverte vendredi et samedi, mais pas le dimanche 1er novembre : l’exposition sera terminée.
Où : musée Maillol, 59-61 rue de Grenelle, 75007 Paris.
Y aller : métro ligne 12 (Rue du Bac), lignes 10 et 12 (Sèvres-Babylone), bus 63, 68, 83, 84 ou 94.
Budget : à partir d’environ 19 € ; réservation d’un créneau fortement conseillée pour les derniers jours — fiche de la rétrospective Gianni Versace sur Paris je t’aime
Mon conseil : vendredi matin, pas samedi. Les derniers jours d’une exposition de mode, c’est toujours le samedi qui sature, et le musée Maillol est un hôtel particulier aux salles étroites : à trois cents visiteurs dedans, on ne voit plus les coutures, qui sont justement l’intérêt. Arrivez à l’ouverture vendredi, comptez une heure trente, puis traversez la rue de Grenelle jusqu’au Bon Marché pour le déjeuner. Le musée Rodin est à dix minutes à pied si vous voulez enchaîner — et il sera gratuit dimanche.
Le Parc de l’Étrange, les deux dernières nuits d’Halloween
Pourquoi y aller : c’est la sortie d’Halloween la plus réussie dans Paris intra-muros, et elle s’arrête samedi soir. Le parc André-Citroën est transformé en parcours de 1,9 kilomètre, treize univers successifs, des comédiens partout, une zone « Grands Frissons » qu’on peut contourner si on vient avec des enfants, un espace Shaun le Mouton pour les plus petits, et un spectacle final, « Les Voiles des Ombres », joué toutes les trente minutes. Vendredi et samedi sont les deux « Soirées d’Enfers », avec des horaires élargis.
Quand : vendredi 30 octobre de 18h à 23h, samedi 31 octobre de 18h à minuit. Pas de séance le dimanche 1er novembre : l’événement s’arrête le 31.
Où : parc André-Citroën, 75015 Paris. Entrée unique à la grille située entre la rue de la Montagne de la Fage et la rue Leblanc, à côté du 40 rue Leblanc ; sortie du côté de la rue Balard.
Y aller : métro ligne 8 (Balard) ou ligne 10 (Javel-André Citroën), tramway T3a (Balard), RER C (Pont du Garigliano), bus 30, 39, 42, 88 ou 169. Le parc déconseille la voiture, il n’y a presque aucun stationnement.
Budget : billet daté à créneau horaire, à réserver en ligne ; les deux Soirées d’Enfers des 30 et 31 octobre ne sont accessibles qu’avec un billet daté, sans option liberté. Tarifs réduits pour les étudiants, les moins de 26 ans et les personnes en situation de handicap — site officiel du Parc de l’Étrange
Mon conseil : prenez le premier créneau de 18h vendredi plutôt que samedi. À 18h la nuit vient tout juste de tomber — le soleil se couche à 17h33 — et vous faites la première moitié du parcours dans une pénombre bleue qui est beaucoup plus belle que le noir total ; en plus les comédiens sont frais et jouent encore pour vous et non pour la foule. Samedi soir, les deux dernières heures sont très denses. Comptez une heure, prévoyez des chaussures fermées : les allées du parc sont en terre et il a plu cette semaine.
Play in Paris, le salon du jeu et du jouet au Parc Floral
Pourquoi y aller : trois jours, une quarantaine de marques de jeux et de jouets, des ateliers, des spectacles et surtout des milliers de mètres carrés où les enfants touchent tout. C’est l’alternative au Salon du Chocolat pour les familles, et le cadre fait la différence : on est dans le Parc Floral, au bois de Vincennes, avec de vraies pelouses pour souffler entre deux pavillons. L’édition 2026 occupe une surface sensiblement plus grande que la précédente.
Quand : du vendredi 30 octobre au dimanche 1er novembre 2026, les trois jours du week-end.
Où : Parc Floral de Paris, route de la Pyramide, 75012 Paris, dans le bois de Vincennes.
Y aller : métro ligne 1 (Château de Vincennes) puis bus 112 jusqu’à l’arrêt Parc Floral, ou quinze minutes à pied ; RER A (Vincennes).
Budget : billetterie en ligne, tarifs enfants et familles ; gratuit pour les tout-petits — billetterie officielle de Play in Paris
Mon conseil : vendredi, sans hésiter. C’est le dernier vendredi des vacances scolaires, mais c’est aussi le seul jour du week-end où le salon n’est pas pris d’assaut : samedi et dimanche, les files d’attente aux ateliers dépassent facilement quarante minutes. Et prévoyez d’enchaîner sur une heure de Parc Floral : le jardin des Quatre-Saisons et les bassins sont magnifiques fin octobre, et c’est gratuit l’hiver.
Les expositions à voir ce week-end
Cinq expositions, toutes ouvertes vendredi, samedi et dimanche. Attention aux jours de fermeture, c’est ce qui gâche le plus de visites à Paris : le musée d’Orsay et les Catacombes ferment le lundi, le musée de l’Orangerie le mardi. Et rappelez-vous que dimanche, premier dimanche du mois, plusieurs de ces lieux sont gratuits — avec réservation obligatoire.
Triomphe, la nuit, à l’Arc de Triomphe
Description : ouverte mercredi dernier, cette nouvelle exposition raconte l’Arc de Triomphe à la nuit tombée : les veillées, la flamme du Soldat inconnu ravivée chaque soir à 18h30, les illuminations successives du monument, et tout ce que la nuit a fait de ce bloc de pierre depuis deux siècles. Elle est accompagnée d’une résidence de poésie confiée à Sophie Loizeau sur le thème de la nuit, et d’un programme de visites contées et d’ateliers familles. C’est la première fois que le monument se raconte par ses nuits plutôt que par ses batailles.
Quand : du 28 octobre 2026 au 26 mars 2027, donc tout le week-end. Le monument est ouvert tous les jours.
Où : Arc de Triomphe, place Charles-de-Gaulle, 75008 Paris. L’accès se fait par le passage souterrain, côté avenue des Champs-Élysées, jamais en traversant la place.
Y aller : métro lignes 1, 2 et 6, RER A (Charles-de-Gaulle-Étoile).
Budget : environ 16 € pour le billet du monument, exposition comprise, et gratuit le dimanche 1er novembre puisque la gratuité du premier dimanche du mois reprend de novembre à mars — site officiel de l’Arc de Triomphe
Mon conseil : un point à connaître avant de monter : l’ascenseur est hors service depuis cet été, il n’y a donc que l’escalier, 284 marches en colimaçon. Ce n’est pas difficile mais ce n’est pas rien, et cela disqualifie la visite avec une poussette. Pour le reste, le bon créneau est 17h45 : vous voyez le coucher de soleil à 17h33 depuis la terrasse, puis vous redescendez juste à temps pour le ravivage de la flamme à 18h30, qui se tient tous les soirs sous l’arche et qui ne coûte rien. C’est l’un des derniers vrais rituels gratuits de Paris.
Mary Cassatt au musée d’Orsay

Description : la première grande rétrospective française consacrée à la seule Américaine du groupe impressionniste. Cassatt a choisi Paris, a exposé avec Degas et Monet, et a passé sa vie à peindre ce que les hommes de sa génération ne regardaient pas : les femmes qui lisent, qui cousent, qui tiennent un enfant, qui s’ennuient à l’Opéra. L’accrochage fait très bien sentir à quel point son dessin est dur et moderne sous la douceur apparente des sujets, et la section consacrée à ses estampes japonisantes vaut à elle seule la visite.
Quand : du 6 octobre 2026 au 31 janvier 2027, ouverte vendredi, samedi et dimanche. Fermé le lundi. Nocturne le jeudi jusqu’à 21h45.
Où : musée d’Orsay, esplanade Valéry Giscard d’Estaing, 75007 Paris.
Y aller : RER C (Musée d’Orsay), métro ligne 12 (Solférino), bus 63, 68, 69, 73 ou 87.
Budget : environ 17 € le billet d’entrée incluant les expositions temporaires, gratuit pour les moins de 18 ans et les moins de 26 ans résidant dans l’Union européenne ; gratuit pour tous le dimanche 1er novembre, sur réservation en ligne obligatoire — agenda des expositions du musée d’Orsay
Mon conseil : si vous visez la gratuité de dimanche, réservez votre créneau maintenant, pas vendredi soir : les plages du matin partent en premier et le musée garantit l’entrée en trente minutes uniquement aux réservations. Prenez 9h30 et commencez par Cassatt avant de redescendre vers la nef : à l’inverse, les visiteurs qui arrivent sans billet dimanche après-midi attendent dehors, dans le vent de la Seine. Et profitez-en pour enchaîner sur Jenny Holzer, dans le même musée et dans le même billet.
Jenny Holzer, J’ai vu, au musée d’Orsay
Description : l’Américaine Jenny Holzer écrit depuis quarante ans des phrases courtes sur des supports qui ne sont pas faits pour la littérature : bandeaux LED, bancs de pierre gravée, façades. Au musée d’Orsay, elle investit l’ancienne gare avec des projections lumineuses monumentales et des pierres gravées, et fait dialoguer ses textes avec les collections du XIXe siècle. C’est spectaculaire et ce n’est pas décoratif : les phrases parlent de pouvoir, de guerre et de surveillance, et elles s’impriment durablement.
Quand : du 20 octobre 2026 au 21 février 2027, ouverte vendredi, samedi et dimanche. Fermé le lundi.
Où : musée d’Orsay, esplanade Valéry Giscard d’Estaing, 75007 Paris.
Y aller : RER C (Musée d’Orsay), métro ligne 12 (Solférino).
Budget : compris dans le billet du musée, environ 17 € ; gratuit pour tous le dimanche 1er novembre sur réservation — fiche de l’exposition Jenny Holzer sur le site du musée d’Orsay
Mon conseil : allez voir les projections à la tombée du jour, c’est-à-dire autour de 17h30 ce week-end, et pas en plein milieu de l’après-midi : la lumière de la verrière écrase complètement les LED et vous ne verrez que du matériel. Si vous ne pouvez venir que l’après-midi, commencez par les pierres gravées, qui ne dépendent pas de la lumière, et gardez les bandeaux pour la fin de visite. Lisez-en trois ou quatre vraiment, pas trente en diagonale : l’exposition est faite pour ça.
Monet, peindre le temps, au musée de l’Orangerie

Description : l’exposition prend Monet par le seul sujet qui l’a vraiment obsédé, le temps qui passe sur une même chose : les séries, les heures, les saisons, la même meule et la même façade reprises vingt fois. Et comme on la visite dans le musée qui abrite les Nymphéas, on sort de l’accrochage pour entrer directement dans les deux salles ovales, qui sont l’aboutissement exact de ce que l’exposition raconte. Peu de musées à Paris offrent une continuité aussi parfaite entre une temporaire et leur collection.
Quand : du 30 septembre 2026 au 25 janvier 2027, ouverte vendredi, samedi et dimanche. Fermé le mardi.
Où : musée de l’Orangerie, jardin des Tuileries, côté place de la Concorde, 75001 Paris.
Y aller : métro lignes 1, 8 et 12 (Concorde), bus 24, 42, 72, 73 ou 94.
Budget : environ 14 € en période d’exposition, gratuit pour les moins de 18 ans et les moins de 26 ans résidant dans l’Union européenne ; gratuit pour tous le dimanche 1er novembre — site officiel du musée de l’Orangerie
Mon conseil : faites-le à l’envers de tout le monde. Presque tous les visiteurs commencent par les Nymphéas, s’y attardent, puis traversent la temporaire fatigués. Prenez un créneau de fin de journée, montez d’abord à l’exposition, et descendez dans les salles ovales à la dernière demi-heure : il y reste cinq ou six personnes, le silence revient, et c’est à ce moment-là que les panneaux fonctionnent. Puis sortez par les Tuileries côté Concorde — à 17h30 ce week-end, la lumière y est très belle.
Nadar, inventer Paris, aux Catacombes

Description : Nadar a été le premier à photographier les souterrains de Paris, à la lumière artificielle, en 1861, et le premier à photographier la ville depuis un ballon. L’exposition réunit ces deux gestes — les profondeurs et le ciel — et les présente là où les premières images ont été prises, à vingt mètres sous terre, au milieu des ossements. Le dispositif est sobre, le lieu fait tout le travail, et c’est l’exposition la plus adaptée à l’ambiance de ce week-end d’Halloween et de Toussaint.
Quand : du 29 septembre 2026 au 31 janvier 2027, ouverte vendredi, samedi et dimanche de 9h45 à 20h30, dernière entrée à 19h30. Fermé le lundi.
Où : Catacombes de Paris, 1 avenue du Colonel Henri Rol-Tanguy, 75014 Paris, sur la place Denfert-Rochereau.
Y aller : métro lignes 4 et 6 et RER B (Denfert-Rochereau), bus 38 ou 68.
Budget : l’exposition est comprise dans le billet des Catacombes ; la réservation d’un créneau en ligne est indispensable, les billets du jour sont rarement disponibles sur place — fiche de l’exposition Nadar sur Paris je t’aime
Mon conseil : prenez un créneau après 18h. Les Catacombes ferment à 20h30 et la dernière heure et demie est de loin la meilleure : les groupes scolaires et les tours guidés sont partis, on entend ses propres pas, et le parcours redevient ce qu’il doit être. Il fait 14 °C en permanence là en bas, quelle que soit la météo en surface, et le sol est humide du début à la fin : veste et chaussures fermées, vraiment. Comptez 45 minutes de parcours, 1h15 avec l’exposition, et deux kilomètres de marche dont 131 marches à la descente et 112 à la remontée.
Théâtre, concerts et spectacles
Un grand week-end marocain à la Philharmonie, une exposition musicale qui ferme dimanche, et un festival électro géant pour ceux qui veulent passer Halloween debout.
Video Games & Music à la Philharmonie — dernier week-end
Description : sept mois après son ouverture, l’exposition de la Philharmonie consacrée à la musique de jeu vidéo ferme le dimanche 1er novembre. Elle prend la question très au sérieux : comment on compose pour une œuvre dont on ne connaît pas la durée, comment la musique réagit aux gestes du joueur, et pourquoi ces partitions remplissent aujourd’hui les salles symphoniques. Beaucoup d’écoute au casque, des dispositifs interactifs, des manettes, et des extraits d’orchestre. On y emmène sans problème un adolescent qui ne met jamais les pieds dans un musée.
Quand : jusqu’au dimanche 1er novembre 2026, du mardi au dimanche de 10h à 20h. Ouverte vendredi, samedi et dimanche — dimanche est le tout dernier jour.
Où : Philharmonie de Paris, espace d’exposition, 221 avenue Jean-Jaurès, 75019 Paris.
Y aller : métro ligne 5 (Porte de Pantin), tramway T3b (Porte de Pantin), bus 75 ou 151.
Budget : 15 € plein tarif, 11 €, 9 € et 6 € selon les tarifs réduits, gratuit pour les moins de 6 ans et pour les personnes en situation de handicap et leur accompagnateur ; réservation indispensable — fiche de Video Games & Music sur le site de la Philharmonie
Mon conseil : vendredi en fin d’après-midi, et surtout pas dimanche. Un dernier jour d’exposition interactive, c’est la garantie d’attendre dix minutes devant chaque borne pendant qu’un enfant termine son niveau. Vendredi à 17h, c’est calme, et vous pouvez enchaîner à 20h sur le concert marocain de la Cité de la musique, à cent mètres de là, dans le même bâtiment. Comptez une heure et demie, deux si vous écoutez tout.
Traditions marocaines, du flamenco au blues, vendredi soir
Description : la Philharmonie consacre son week-end au Maroc, et la soirée d’ouverture est la plus intéressante du lot : le Lâabat de Ben Slimane, un ensemble de musique rurale des plaines atlantiques, et la chanteuse amazighe Chérifa Kersit, qui vient du Moyen Atlas. Le programme fait entendre ce que ces répertoires partagent avec le flamenco andalou et le blues du Mississippi — les mêmes boucles, la même façon de porter la voix. On ressort en se demandant pourquoi on classe tout cela dans des rayons séparés.
Quand : vendredi 30 octobre 2026 à 20h.
Où : Cité de la musique, salle des concerts, 221 avenue Jean-Jaurès, 75019 Paris.
Y aller : métro ligne 5 (Porte de Pantin), tramway T3b.
Budget : tarifs par catégorie de placement, billetterie en ligne — agenda et billetterie de la Philharmonie de Paris
Mon conseil : la salle des concerts de la Cité de la musique est beaucoup plus petite que la Grande salle Pierre Boulez d’à côté, et les places latérales y sont excellentes et moins chères — ne payez pas le premier rang de face, vous serez trop près. Arrivez vingt minutes avant : le hall du Musée de la musique est ouvert et il y a souvent une mise en bouche musicale avant les concerts de ce type.
Soirée andalouse, du Levant au Maghreb, samedi soir
Description : l’Orchestre marocain de musique andalouse, dirigé par Mohamed Briouel, accompagne cinq chanteurs dans les grands répertoires traditionnels de la Méditerranée. C’est un format rare à Paris : un orchestre andalou complet, avec ses violons tenus à la verticale sur le genou, ses ouds et sa percussion, dans l’acoustique de la Grande salle Pierre Boulez. Le soir d’Halloween, c’est aussi la proposition la plus élégante de la ville.
Quand : samedi 31 octobre 2026 à 20h. Le même jour à 16h, un concert famille, « Paroles de cœur », est consacré aux artistes amazighes, de l’Atlas aux plaines atlantiques.
Où : Philharmonie de Paris, Grande salle Pierre Boulez, 221 avenue Jean-Jaurès, 75019 Paris.
Y aller : métro ligne 5 (Porte de Pantin), tramway T3b.
Budget : tarifs par catégorie, billetterie en ligne — agenda et billetterie de la Philharmonie de Paris
Mon conseil : si vous venez en famille, prenez le concert de 16h plutôt que celui du soir : une heure, assis, et conçu pour être suivi sans rien connaître au répertoire. Et dans les deux cas, repartez à pied vers le parc de la Villette plutôt que de vous engouffrer dans la ligne 5 avec toute la salle : le bassin de la Villette est éclairé, la promenade jusqu’à Jaurès prend quinze minutes et vous reprenez le métro sans la foule.
Zélie la pirate, le spectacle musical pour enfants à l’Apollo Théâtre

Description : le spectacle musical qui a réuni près de 10 000 spectateurs lors de sa première résidence parisienne revient pour une nouvelle saison. Zélie, une jeune fille pétillante, veut devenir pirate contre l’avis de son père et embarque à bord de l’Aramacao avec un équipage haut en couleur : chansons originales, chorégraphies, gags et interaction avec le public. Noté 10/10 sur BilletReduc’ (142 avis), il est conseillé aux enfants de 3 à 12 ans. Le spectacle est en français.
Quand : en ce moment et jusqu’au 30 décembre 2026. Les jours et horaires varient selon les semaines : consultez les séances du week-end sur la billetterie.
Où : Apollo Théâtre, 18 rue du Faubourg du Temple, 75011 Paris.
Y aller : métro République (lignes 3, 5, 8, 9 et 11) ou Goncourt (ligne 11).
Budget : à partir de 13,44 € la place (tarif plein affiché : 27 €) — billetterie de Zélie la pirate sur BilletReduc’.
Mon conseil : réservez plutôt un rang 3 ou 4 que le premier rang, trop près de la scène, comme le suggèrent des parents sortis ravis. Et restez à la fin : d’après les avis, les comédiens prennent le temps de discuter avec les enfants et de dédicacer les livres.
Dream Nation, deux nuits électro à Villepinte
Description : treizième édition du plus gros festival électro indoor de la région, sur deux nuits et plusieurs scènes. Vendredi est consacré à la techno dure et au hardstyle, avec Angerfist, Da Tweekaz, Warface et TNT ; samedi passe à la trance et aux musiques bass, avec Pendulum, Vini Vici, Netsky, Infected Mushroom, The Bloody Beetroots et Flux Pavilion. C’est bruyant, c’est immense, et c’est la seule façon de passer la nuit d’Halloween debout jusqu’au matin à une demi-heure de Paris.
Quand : vendredi 30 et samedi 31 octobre 2026, en nocturne.
Où : Parc des expositions de Paris-Nord Villepinte, 93420 Villepinte.
Y aller : RER B, arrêt Parc des Expositions, ou bus 350 depuis Porte de la Chapelle ; parkings sur place.
Budget : pass une journée entre 43,90 € et 57,90 € selon la date d’achat, pass deux jours entre 73,90 € et 96,90 € — programme et billetterie du Dream Nation Festival
Mon conseil : réservez un casier en ligne avant de venir, il n’y en a pas assez sur place et vous ne voulez pas danser huit heures avec un manteau. Tout est en cashless aux bars et au merchandising, carte bancaire uniquement aux food-trucks : n’emportez pas d’espèces, elles ne serviront à rien. Et vérifiez l’heure du dernier RER B avant d’entrer — sinon, la nuit se termine en taxi à prix de fin de soirée.
Les sorties gratuites du week-end
C’est le gros avantage de ce week-end : le dimanche 1er novembre est le premier dimanche du mois, et il ouvre la saison de gratuité hivernale des monuments nationaux. Quatre idées entièrement gratuites ci-dessous, et beaucoup d’autres dans notre page des sorties gratuites ou presque à Paris.
Le dimanche 1er novembre, musées et monuments gratuits — gratuit
Description : premier dimanche du mois, donc gratuité générale, et cette fois avec un bonus : la gratuité saisonnière des monuments nationaux, qui ne s’applique que de novembre à mars, commence précisément ce dimanche. Sont gratuits toute l’année le premier dimanche : le musée d’Orsay, le musée de l’Orangerie, le musée Picasso, le musée de Cluny, le musée du quai Branly, le musée Guimet, le musée Delacroix, le musée Gustave Moreau, la Cité de l’architecture et le Musée national de l’histoire de l’immigration. S’y ajoutent dimanche l’Arc de Triomphe, le Panthéon, la Conciergerie, la Sainte-Chapelle, l’Hôtel de la Marine et les tours de Notre-Dame, ainsi que le musée Rodin, gratuit d’octobre à mars. Attention : le Louvre n’est pas concerné, sa gratuité tombe le premier vendredi soir du mois.
Quand : dimanche 1er novembre 2026, aux horaires habituels de chaque lieu.
Où : dans tout Paris, et jusqu’à Versailles et Vincennes côté Île-de-France, où plusieurs châteaux départementaux sont également gratuits ce jour-là.
Y aller : variable selon le lieu ; pensez à vérifier que le musée que vous visez n’est pas fermé le dimanche de la Toussaint, ce qui est le cas du musée de la Chasse et de la Nature.
Budget : gratuit, mais la réservation d’un créneau en ligne est obligatoire dans la plupart de ces lieux, et c’est la seule chose qui compte vraiment ce dimanche — liste des musées gratuits à Paris sur Evous
Mon conseil : ne faites pas la faute classique, qui est de viser un musée très demandé sans billet. Les créneaux d’Orsay, de l’Orangerie et de l’Arc de Triomphe pour dimanche se réservent depuis plusieurs jours et partent vite. Si vous lisez ceci trop tard, deux valeurs sûres qui absorbent mieux la foule : le musée du quai Branly, immense et rarement saturé, et le musée Gustave Moreau, dans le 9e, une maison d’atelier que presque personne ne connaît et qui est encore plus belle un dimanche gris. Et visez le dernier créneau de l’après-midi plutôt que le premier : contre-intuitif, mais c’est là que la gratuité se vide.
Le grand week-end d’ouverture d’Une histoire du cinéma français — gratuit
Description : le Palais de la Porte Dorée ouvre vendredi sa nouvelle grande exposition, « Une histoire du cinéma français », et fête ce lancement par deux journées entièrement gratuites. Au programme : des ateliers d’animation et de collage pour les 7-12 ans, une table ronde sur le regard des réalisatrices avec Laïla Marrakchi, Baya Kasmi, Leyla Bouzid et Adila Bendimerad, la projection de La dernière reine suivie d’un échange avec la réalisatrice, un concert carte blanche à Camélia Jordana samedi soir, des programmes de courts métrages pour enfants dimanche matin et une masterclass de Samir Guesmi à 17h30. Le tout dans l’un des plus beaux bâtiments Art déco de Paris.
Quand : samedi 31 octobre et dimanche 1er novembre 2026. Le concert de Camélia Jordana démarre à 20h samedi ; la masterclass de Samir Guesmi à 17h30 dimanche.
Où : Palais de la Porte Dorée, 293 avenue Daumesnil, 75012 Paris.
Y aller : métro ligne 8 (Porte Dorée), tramway T3a (Porte Dorée), bus 46 ou 201.
Budget : gratuit, sur réservation ; le musée fait aussi partie des établissements gratuits le premier dimanche du mois — programme du grand week-end d’ouverture sur le site du Palais de la Porte Dorée
Mon conseil : réservez le concert de samedi soir dès maintenant, c’est la place la plus convoitée du week-end et elle est gratuite. Et quoi que vous veniez voir, descendez d’abord à l’aquarium tropical, au sous-sol du même bâtiment : il est inclus dans la visite, presque personne n’y pense, et le bassin des crocodiles occupe les enfants une demi-heure pendant que vous regardez les fresques du grand hall.
Visionnaires, carte blanche à Prune Nourry, au Petit Palais — gratuit
Description : la sculptrice Prune Nourry investit le Petit Palais avec une carte blanche qui se faufile entre les œuvres de la collection permanente, elle-même gratuite toute l’année. Ses figures de terre et de bronze, souvent féminines, souvent en procession, jouent avec les sculptures du XIXe siècle et avec la lumière de la galerie sous verrière. C’est une heure d’art contemporain qui ne coûte rien, dans l’un des plus beaux bâtiments de l’avenue Winston-Churchill.
Quand : du 20 octobre 2026 au 24 janvier 2027, ouverte vendredi, samedi et dimanche. Fermé le lundi.
Où : Petit Palais, avenue Winston-Churchill, 75008 Paris.
Y aller : métro lignes 1 et 13 (Champs-Élysées-Clemenceau), métro ligne 9 (Franklin D. Roosevelt), bus 28, 42, 72, 73, 83 ou 93.
Budget : gratuit, sans réservation — fiche de Visionnaires sur paris.fr
Mon conseil : entrez par la porte de gauche et montez directement au jardin intérieur, que la plupart des visiteurs ne voient jamais : c’est un péristyle à colonnes avec un bassin et des palmiers, il y a un café, et c’est l’un des trois ou quatre endroits de Paris où l’on peut s’asseoir gratuitement dans un décor de 1900. Faites l’exposition dans ce sens, du jardin vers les galeries, et vous repartirez avec le sentiment d’avoir visité un palais plutôt qu’une expo.
Pop Art Car 2.0 sur les Champs-Élysées — gratuit
Description : dans son showroom des Champs-Élysées, Renault expose des voitures devenues objets de pop culture, mises en scène dans un décor très graphique. C’est gratuit, c’est ouvert largement, et c’est l’une des seules choses à faire sur l’avenue qui ne consiste pas à acheter quelque chose. Idéal si vous enchaînez avec l’Arc de Triomphe, à dix minutes à pied en remontant l’avenue.
Quand : du 24 septembre 2026 au 31 janvier 2027, ouvert tout le week-end.
Où : 53 avenue des Champs-Élysées, 75008 Paris.
Y aller : métro ligne 1 (Franklin D. Roosevelt ou George V), métro ligne 9 (Franklin D. Roosevelt).
Budget : gratuit, sans réservation — fiche de Pop Art Car sur paris.fr
Mon conseil : faites-en le point de départ d’une remontée de l’avenue en fin d’après-midi, vers 16h30, pour arriver à l’Arc de Triomphe avant le coucher du soleil de 17h30. Les Champs-Élysées sont insupportables à 15h un samedi et parfaitement agréables une heure plus tard, quand la lumière passe derrière l’arche et que les trottoirs du côté impair se vident.
Chiner et flâner : brocantes, marchés et balades
Les brocantes et vide-greniers du week-end : quai de la Tournelle, boulevard Voltaire et quatre autres

Description : six rendez-vous dans Paris, de la brocante professionnelle au vide-grenier de quartier. Vendredi 30 et samedi 31, les brocanteurs professionnels s’installent quai de la Tournelle dans le 5e, face à l’île Saint-Louis, et le Vinyles Market tient sa huitième édition à Boom Boom Villette, dans le 19e. Samedi 31 et dimanche 1er, une brocante occupe le boulevard Voltaire dans le 11e, et le marché aux livres longe le parc Georges-Brassens dans le 15e. Samedi 31 uniquement, trois vide-greniers de quartier : boulevard Macdonald dans le 19e, rue Censier pour le vide-grenier du Bas-Mouffetard dans le 5e, et rue des Pyrénées entre les numéros 23 et 89, près du métro Maraîchers, dans le 20e.
Quand : vendredi 30, samedi 31 octobre et dimanche 1er novembre selon les rendez-vous ; dans tous les cas, l’essentiel se joue entre 8h et 13h.
Où : 5e, 11e, 15e, 19e et 20e arrondissements, aux adresses ci-dessus.
Y aller : quai de la Tournelle, métro ligne 10 (Cardinal Lemoine) ; boulevard Voltaire, métro lignes 1, 5, 8 et 9 (République ou Nation selon la portion) ; rue Censier, métro ligne 7 (Censier-Daubenton) ; rue des Pyrénées, métro ligne 9 (Maraîchers) ; parc Georges-Brassens, métro ligne 13 (Porte de Vanves) ; Boom Boom Villette, métro ligne 7 (Corentin Cariou).
Budget : l’accès est libre et gratuit partout ; prévoyez des espèces, beaucoup de vendeurs particuliers n’ont pas de terminal — agenda des brocantes et vide-greniers de Paris sur Brocabrac
Mon conseil : le jour se lève à 7h35 ce week-end, donc inutile d’arriver à 7h : il fait encore nuit et les étals sont sous bâche. Le vrai créneau est 8h30-9h30, quand tout est déballé et que les premiers acheteurs ne sont pas encore passés. Pour les livres et les disques, allez au Vinyles Market de Boom Boom Villette plutôt que sur les brocantes de rue : les prix y sont plus élevés mais l’état des pochettes n’a rien à voir. Et notre page sur les brocantes et vide-greniers de Paris reprend tout l’agenda si vous préférez planifier.
Les Nuits de Lumière au château de Vincennes
Description : un parcours d’art numérique nocturne dans l’enceinte du château de Vincennes, avec des projections sur le donjon et les courtines. C’est l’une des rares sorties du soir qui tient aussi bien avec des enfants qu’à deux, et le cadre — une forteresse médiévale complète, au bout de la ligne 1 — fait beaucoup. Il reste deux week-ends après celui-ci.
Quand : du 15 octobre au 8 novembre 2026, donc vendredi, samedi et dimanche, en soirée.
Où : château de Vincennes, avenue de Paris, 94300 Vincennes.
Y aller : métro ligne 1 (Château de Vincennes), terminus de la ligne, puis cinq minutes à pied ; RER A (Vincennes).
Budget : environ 18 € plein tarif, 14 € en tarif réduit, 12 € pour les 6-12 ans et le pass famille, gratuit pour les moins de 6 ans — fiche des Nuits de Lumière sur le site de la Région Île-de-France
Mon conseil : prenez le premier créneau, autour de 18h30. Le soleil se couche à 17h30 ce week-end, la nuit est donc déjà installée, mais la première heure est aussi la moins fréquentée et les comédiens et médiateurs ont encore le temps de répondre aux questions. Couvrez-vous sérieusement : tout le parcours est en extérieur, dans une enceinte ouverte au vent, et on y reste immobile par moments. Et si vous venez en famille, enchaînez l’après-midi au Parc Floral puis le soir au château : les deux sont sur la ligne 1.
Voilà pour ce week-end du 30 octobre au 1er novembre 2026 : le dernier week-end du Salon du Chocolat, les tout derniers jours de Versace et de Video Games & Music, deux nuits d’Halloween au parc André-Citroën, un week-end marocain à la Philharmonie et une journée de gratuité générale dimanche. Si vous ne deviez retenir qu’un enchaînement : Versace vendredi matin, le Parc de l’Étrange vendredi à 18h, les brocantes du 5e samedi à 8h30 puis la Soirée andalouse le soir, et dimanche l’Arc de Triomphe gratuit à la première heure avec la nouvelle exposition sur la nuit. Le reste de la semaine est dans notre agenda de la semaine à Paris, toutes les expositions en cours sont listées dans notre agenda des expositions parisiennes, si vous sortez avec des enfants tout est dans nos idées pour les vacances de la Toussaint, et le musée Rodin, gratuit dimanche, est à dix minutes à pied du musée Maillol.
Cette page est mise à jour chaque semaine avec la sélection du week-end à venir. Dites-moi en commentaire ce que vous avez vu, et bon week-end !

